MikaëlMorin
Maître Poète
Sur un flanc lointain de l'échiquier,
Se dresse une tour, solitaire guerrière,
Isolée des siens, elle scrute l'horizon,
Gardienne immobile d'un royaume en prison.
Pas d'alliés proches, pas de cavalier agile,
Elle se tient droite, imperturbable et fragile.
Un bastion de force dans un silence de pierre,
Contre des ennemis qu'elle guette à découvert.
Elle voit les batailles, loin des fougues centrales,
Sa présence est un phare, dans les tumultes brutales.
Elle rêve de mouvements, d'assauts et de soutiens,
Mais elle reste ancrée, loin des chemins sereins.
Un pion avance, un roi se cache,
Les pièces dansent, et la tour veille, impassible et lasse.
Elle détient le pouvoir, longue portée de feu,
Mais son cœur de bois soupire sous un ciel peu clémenteux.
Tour isolée, force tranquille,
Dans l'écho de la bataille, son esprit vacille.
Elle attend son heure, patiemment, sûre,
De jouer son rôle dans cette configuration dure.
Lorsque vient l'assaut, elle sera prête,
À frapper de loin, sans crainte ni tempête.
Car même isolée, elle tient son rang,
Vigie oubliée, qui attend son moment.
Se dresse une tour, solitaire guerrière,
Isolée des siens, elle scrute l'horizon,
Gardienne immobile d'un royaume en prison.
Pas d'alliés proches, pas de cavalier agile,
Elle se tient droite, imperturbable et fragile.
Un bastion de force dans un silence de pierre,
Contre des ennemis qu'elle guette à découvert.
Elle voit les batailles, loin des fougues centrales,
Sa présence est un phare, dans les tumultes brutales.
Elle rêve de mouvements, d'assauts et de soutiens,
Mais elle reste ancrée, loin des chemins sereins.
Un pion avance, un roi se cache,
Les pièces dansent, et la tour veille, impassible et lasse.
Elle détient le pouvoir, longue portée de feu,
Mais son cœur de bois soupire sous un ciel peu clémenteux.
Tour isolée, force tranquille,
Dans l'écho de la bataille, son esprit vacille.
Elle attend son heure, patiemment, sûre,
De jouer son rôle dans cette configuration dure.
Lorsque vient l'assaut, elle sera prête,
À frapper de loin, sans crainte ni tempête.
Car même isolée, elle tient son rang,
Vigie oubliée, qui attend son moment.