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Parfum, d'acrostiche.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Parfum, d'acrostiche.

Un parfum de saison, fleurit avec douceur
Sonnet, pour un automne, au dessin d'un message
Pour vous, dire, voyez, que je suis de passage,
Vous qui dîtes la fleur, étant l'autre bonheur,

Une lettre sans or, d'un débutant rêveur
Fleur de mon doux jardin de lettres, paysage
Pour ce plaisir léger, de vous dire au passage,
Laure, lisez, ces vers, qu'ont un peu ma saveur,

Cette missive-là, vous semblera bien, celle,
Carte que vous m'avez, un matin, demoiselle,
Postal et de mes doigts, désigné, d'avenir

Que votre regard brille, avec ce pli modeste
Vous savez, je ne suis, que ce poète agreste,
Demandiez-vous, je dis, qu'ici, je sus, venir....


L'acrostiche est le premier mot de chaque vers, de bas en haut.
 
Cher poète, imaginez ma confusion
De vous avoir, ici, oublié
Sincèrement, vous m'en voyez navrée
Après nos belles partitions

Créant un lien poétique d'amitié
De nos esprits en connexion
Avec un zeste d'admiration
J'aime comment vous écrivez

Et ressens chez vous cette jubilation
Que les mots deviennent dorés
Se combinent pour enchanter
Ordonnés par un beau diapason

C'est votre cœur qui orchestre zélé
L'imaginaire, les sujets et situations
La Vie enfin, dont vous avez belle vision
Sans oublier tous ceux que vous aimez

Rimailleuse en amélioration
Vous lire est une leçon appréciée
Et c'est un bonheur déjà, de jouer
De rencontrer des personnes de votre dimension

Merci infiniment pour votre sonnet
Amitiés
Laure
 
Cher poète, imaginez ma confusion
De vous avoir, ici, oublié
Sincèrement, vous m'en voyez navrée
Après nos belles partitions

Créant un lien poétique d'amitié
De nos esprits en connexion
Avec un zeste d'admiration
J'aime comment vous écrivez

Et ressens chez vous cette jubilation
Que les mots deviennent dorés
Se combinent pour enchanter
Ordonnés par un beau diapason

C'est votre cœur qui orchestre zélé
L'imaginaire, les sujets et situations
La Vie enfin, dont vous avez belle vision
Sans oublier tous ceux que vous aimez

Rimailleuse en amélioration
Vous lire est une leçon appréciée
Et c'est un bonheur déjà, de jouer
De rencontrer des personnes de votre dimension

Merci infiniment pour votre sonnet
Amitiés
Laure
Que par ce libellé, vous qui lisez ma ligne,
Moi, poète parfois, de mots, de fleurs, d'amour,
De la fraîche nature ou simplement du jour,
Sachiez, qu'ici, venir, je vous ferais un signe,

De plume diamant où cependant bénigne,
À ce qu'elle en paraît, pour vous dire, toujours,
Je comblerais l'espace en de sublimes tours,
De votre doux regard, l'appréciant si digne,

Infiniment, mon cœur, vous dirais, merci bien,
Acceptez bien, l'avant, du premier vers, de main,
De maître, paraphé, pour vous, ma belle aurore,

Qui portiez, vos regards, à mon simpliste mot,
Que je signais d'un nom, qui devint, récit, Beau,
Recevez ce baiser, poétique, vous, Laure...
 
Cher poète, imaginez ma confusion
De vous avoir, ici, oublié
Sincèrement, vous m'en voyez navrée
Après nos belles partitions

Créant un lien poétique d'amitié
De nos esprits en connexion
Avec un zeste d'admiration
J'aime comment vous écrivez

Et ressens chez vous cette jubilation
Que les mots deviennent dorés
Se combinent pour enchanter
Ordonnés par un beau diapason

C'est votre cœur qui orchestre zélé
L'imaginaire, les sujets et situations
La Vie enfin, dont vous avez belle vision
Sans oublier tous ceux que vous aimez

Rimailleuse en amélioration
Vous lire est une leçon appréciée
Et c'est un bonheur déjà, de jouer
De rencontrer des personnes de votre dimension

Merci infiniment pour votre sonnet
Amitiés
Laure
Avez vous vu l'acrostiche dedans, pour vous...
 
Votre missive m'a bien révélé
Le joyau d'une lecture de traverse
Des mots légers, en verticalité
Aussi doux qu'en été une averse

Le robinet Céleste se ferme
Et demeure une agréable fraicheur
De notes poétiques sur mon derme
À exalter l'esprit et le cœur

Pour vous, pareil, messire poète
De plume diamant à l'évidence
Cet échange à la noblesse, se prête
Et célèbre une belle accordance

Mais pour tout vous dire, suis surprise
J'aime des rimes, leur chanson, musique
M'efforce au mieux que mes vers, luisent
Aussi, mon phrasé, reste classique

Les vôtres, évoluent à une autre altitude
Honorent d'illustres poètes d'antan
Demandent connaissances, attitudes
Pour que le sens demeure vivant

Je me réjouis de votre aisance
Comment vous rayonnez dans cet art
Établir un pont sur nos différences
Sert la Paix, la joie, et répare

Quelques vicissitudes du quotidien
Le monde en apparait plus radieux
Votre hommage, me touche et devient
Un battement de cœur plus soyeux
 
Votre missive m'a bien révélé
Le joyau d'une lecture de traverse
Des mots légers, en verticalité
Aussi doux qu'en été une averse


Le robinet Céleste se ferme
Et demeure une agréable fraicheur
De notes poétiques sur mon derme
À exalter l'esprit et le cœur


Pour vous, pareil, messire poète
De plume diamant à l'évidence
Cet échange à la noblesse, se prête
Et célèbre une belle accordance


Mais pour tout vous dire, suis surprise
J'aime des rimes, leur chanson, musique
M'efforce au mieux que mes vers, luisent
Aussi, mon phrasé, reste classique


Les vôtres, évoluent à une autre altitude
Honorent d'illustres poètes d'antan
Demandent connaissances, attitudes
Pour que le sens demeure vivant


Je me réjouis de votre aisance
Comment vous rayonnez dans cet art
Établir un pont sur nos différences
Sert la Paix, la joie, et répare


Quelques vicissitudes du quotidien
Le monde en apparait plus radieux
Votre hommage, me touche et devient
Un battement de cœur plus soyeux
Au désir du parfum des mots, de ta poésie.

Il est un long parfum dont le spectre m'enivre,
Qu'à tenir en mes doigts chacun de ses accords
Mes yeux au souvenir en devinent le corps
Qu'aimerais effeuiller comme l'encre d'un livre,

Libertine vapeur qu'en mon âme délivre
L'arôme puissant et richesse de son or !
Saurais-je du savoir m'étendre en son abord
Et puis m'abandonner en une caresse ivre ;

Quel mystère tiens tu mon cœur pour me tenir
D'un élan sensuel et ma fleur retenir
Quand ma main se voudrait aussi près de la tienne,

Désir ô fin danseur conduit moi son amour,
Car le musc de ce mot console ainsi ma peine
Et son plaisir vouloir me rend léger toujours...
 
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Recevoir et offrir dans le même abandon
Le parfum des mots enrobés de désir
Les confier insouciante à ce même Zéphyr
Par vous mandaté, murmurer à mon balcon

L’éphémère des écrits recèle le don
Du bonheur de l’instant à ne rien retenir
Qu’une intention d’amour ne saurait mourir
Elle transforme le monde de si belle façon

Tel un sourire, un doux regard remerciant
L’élan d’un cœur ému et s’émerveillant
De tendres poésies sublimant la beauté

L’étincelle Divine de l’esprit créateur
Saisissant un rai de ce qu’est l’éternité

En ondulent les vers, tels dans un champ de fleurs
 
Je

Recevoir et offrir dans le même abandon
Le parfum des mots enrobés de désir
Les confier insouciante à ce même Zéphyr
Par vous mandaté, murmurer à mon balcon


L’éphémère des écrits recèle le don
Du bonheur de l’instant à ne rien retenir
Qu’une intention d’amour ne saurait mourir
Elle transforme le monde de si belle façon


Tel un sourire, un doux regard remerciant
L’élan d’un cœur ému et s’émerveillant
De tendres poésies sublimant la beauté


L’étincelle Divine de l’esprit créateur
Saisissant un rai de ce qu’est l’éternité

En ondulent les vers, tels dans un champ de fleurs
Je reviens très vite vous répondre.
 

Recevoir et offrir dans le même abandon
Le parfum des mots enrobés de désir
Les confier insouciante à ce même Zéphyr
Par vous mandaté, murmurer à mon balcon


L’éphémère des écrits recèle le don
Du bonheur de l’instant à ne rien retenir
Qu’une intention d’amour ne saurait mourir
Elle transforme le monde de si belle façon


Tel un sourire, un doux regard remerciant
L’élan d’un cœur ému et s’émerveillant
De tendres poésies sublimant la beauté


L’étincelle Divine de l’esprit créateur
Saisissant un rai de ce qu’est l’éternité

En ondulent les vers, tels dans un champ de fleurs

Chère, qui sur mon cœur qu'au soir se tut, parlez ;
De savoir même loin que scintille une étoile,
Que Rembrandt insoumis dessina sur sa toile
Son reflet sur la mer, en moi ce vers perlez ;

Qu'il suffit l'océan, un phare où déferlez
Ô, vagues sur son pied, rien n'empêche le voile
De ses yeux d'un trésor de nier que dévoile
Dit elle dans cette eau ce que vous emperlez ;

Artiste d'horizon qu'aux écumes marines
Vous aimez l'univers de la lettre divine,
Là, s'étonne l'esprit qu'on me fit ce récit ;

J'ignore le papier et c'est vous ô ma flamme
Qui j'entends et c'est fou, qui faites si précis,
Mon poème d'un sou qu'on en dirait votre âme...
 
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Se glisse l’arc-en-ciel de vos mots dans ma plume
Aux teintes lumineuses d’une palette de cœur
Brille ma joie ! Sois l’orfèvre du bonheur
Souffle des lettres que son air se parfume

Instant de plénitude que le Ciel résume
À un rêve d’amour bercé d’un ailleurs
Épousailles de larmes et vive lueur
Splendeur d’un émoi qui jamais ne consume

Temps Béni des yeux, d’une vérité sincère
Pour peu que la raison au silence adhère
Voie la passerelle entre flamboyants esprits

Se mouvant sous l’inspire libre et joyeux
D’une poésie plaisir, écho d’autres écrits
De duos célèbres, qu’à lire, rend heureux

P.S.

Cher, il est dit que partir, c’est aussi se rencontrer
Et j’aime ce que je découvre de moi dans un voyage
Passeront quelques jours sans vous lire et songer
Qu’aux joies du retour, brillera celle de votre message

Laure
 


Se glisse l’arc-en-ciel de vos mots dans ma plume
Aux teintes lumineuses d’une palette de cœur
Brille ma joie ! Sois l’orfèvre du bonheur
Souffle des lettres que son air se parfume

Instant de plénitude que le Ciel résume
À un rêve d’amour bercé d’un ailleurs
Épousailles de larmes et vive lueur
Splendeur d’un émoi qui jamais ne consume

Temps Béni des yeux, d’une vérité sincère
Pour peu que la raison au silence adhère
Voie la passerelle entre flamboyants esprits

Se mouvant sous l’inspire libre et joyeux
D’une poésie plaisir, écho d’autres écrits
De duos célèbres, qu’à lire, rend heureux

P.S.

Cher, il est dit que partir, c’est aussi se rencontrer
Et j’aime ce que je découvre de moi dans un voyage
Passeront quelques jours sans vous lire et songer
Qu’aux joies du retour, brillera celle de votre message

Laure
Je reviens très vite vous répondre
 
Permettez moi, non de m'inviter
Mais de rester un lecteur conquis
Et vous dire combien elle me ravit
Votre correspondance éclairée
Il y a un petit air de comédie
Un souffle de Philia et Agapé
Ce post en théâtre improvisé
Recèle des bijoux de poésie

Merci
Amitiés
 
Permettez moi, non de m'inviter
Mais de rester un lecteur conquis
Et vous dire combien elle me ravit
Votre correspondance éclairée
Il y a un petit air de comédie
Un souffle de Philia et Agapé
Ce post en théâtre improvisé
Recèle des bijoux de poésie

Merci
Amitiés

Bien dit, je partage votre sentiment
Continuez à nous régaler Laure et Daniel. Merci
 
Je me dirais rêveur, pour noter l'attribut,
De ce clerc d'atrium, étonnant de ses lettres
Ses lectrices, quidams et lecteurs qu'aux fenêtres
De ses petits écrits vont à l'offre du but,

Que parfait sûrement, depuis le tout début,
Lui qui taille ces airs aux doux Zéphyr peut-être
Par bonheur vous offrir un cadeau petit être,
Car vous, amis, formez, ainsi noble tribut,

Étant formateur d'art, et de la belle rime,
Qui soigne, le moral et sûrement déprime,
Comme la musique où les sublimes romans,

Cet inconnu prophète ayant banni l'ouvrage
Du bruit et du rap qui font ici tapage,
Le connais-tu dis-moi, ce poète des vents...
 
Capture d'écran 2024-10-28 122341.png


Il y a des contrées d’où l’on revient heureux
Dame nature y a œuvré en millénaires
Une touche Divine en embaume l’air
Tout est Grâce et beauté à en perler les yeux

À croire que le Ciel, d’un signe joyeux
Montre le chemin où toute Vie s’éclaire
Chacune de mes pensées en devient solaire
En exulte l’âme d’un écho merveilleux

Et me souviens alors de ce poète des vents
Des fleurs, de l’aurore en mots et vers aimants
Trismégiste radieux, au cœur troubadour

Qui de ce paysage aurait vu l’opium
Toute une poésie pour en chanter l’amour

À lui offrir, heureuse, une fleur d’arum
 
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