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La faim du monde

Eléâzar

Maître Poète
Dans l’eau salée des grands océans et des mers
Dans les cactus verts des déserts aux sucs amers
Sur les névés posés à l’année en montagne
Sur l’herbe où la rosée rafraîchit la campagne

Je trouve sans aimant l’aliment qui abonde
Capable d’assouvir mes soif et faim du monde.

Sur les sentiers étroits serpentant dans les bois
Sur la route où coule un filet d’eau que je bois
Dans les canyons profonds où la pierre transpire
Dans les larges vallées où le saule respire

Je trouve joliment l’aliment qui abonde
Capable d’assouvir mes soif et faim du monde.

Dans la bouche édentée emplie de jus d’amande
Dans le lait blanc gourmand d’une femme normande
Sur les palmiers-dattiers du sol cananéen
Sur les melons sucrés méditerranéens

Dans le regard braisé d’une Sénégalaise
Dans la bouclette ornant le front blond d’une Anglaise
Sur l’épaule galbée d’une Indienne en sari
Sur les traits étirés de jeunes zingari

Je sens qu’en ma poitrine entre à chaque seconde
L’aliment apaisant mes soif et faim du monde.
 
Dans votre bel esprit abondent
Tous sujets de la Vie et du monde
Et je trouve joliment le plaisir
De prendre le temps de vous lire

Merci
Amitiés
 
Dans l’eau salée des grands océans et des mers
Dans les cactus verts des déserts aux sucs amers
Sur les névés posés à l’année en montagne
Sur l’herbe où la rosée rafraîchit la campagne

Je trouve sans aimant l’aliment qui abonde
Capable d’assouvir mes soif et faim du monde.

Sur les sentiers étroits serpentant dans les bois
Sur la route où coule un filet d’eau que je bois
Dans les canyons profonds où la pierre transpire
Dans les larges vallées où le saule respire

Je trouve joliment l’aliment qui abonde
Capable d’assouvir mes soif et faim du monde.

Dans la bouche édentée emplie de jus d’amande
Dans le lait blanc gourmand d’une femme normande
Sur les palmiers-dattiers du sol cananéen
Sur les melons sucrés méditerranéens

Dans le regard braisé d’une Sénégalaise
Dans la bouclette ornant le front blond d’une Anglaise
Sur l’épaule galbée d’une Indienne en sari
Sur les traits étirés de jeunes zingari

Je sens qu’en ma poitrine entre à chaque seconde
L’aliment apaisant mes soif et faim du monde.
Iintéressant poème au coeur voyageur...Merci pour le partage...JC Dominé
 
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