Eléâzar
Maître Poète
J’aimais courir après la robe
Qui te couvrait jusqu’aux mollets
Et j’étais ce mini microbe
Impossible à prendre aux collets
Tu riais avec des dents blanches
Que j’imaginais sans les voir
Mais étaient dans ton dos des hanches
Que j’aurais bien voulu avoir
Dans un rêve je les ai prises
Et la robe a mis son veto
En les protégeant de mes crises
Que j’avais eues dès levé tôt
Toujours la robe était derrière
Et me cachait ton tout devant
Elle était une vraie barrière
Résistant à tous coups de vent
J’allais moins vite qu’un microbe
Et ne pouvais la dépasser
Si c’eût été une amie-robe
Que j’eusse aimé la repasser
En promenant le long des hanches
La chaude paume de mes mains
Qui se baladent les dimanches
Sur les âpretés des chemins
La robe est belle et toute blanche
Telles mes lèvres sous le lait
Et je raidis comme une planche
A la simple vue d’un mollet
Si la robe mutait en jupe
Aurais-je une vue sur ton dos
Non ne crois pas que je suis dupe
Je n’espère pas ce cadeau
J’ai tant couru après la robe
Qui sans s’arrêter m’a semé
Dans mon rêve je la dérobe
Et ton corps est fort clairsemé.
Qui te couvrait jusqu’aux mollets
Et j’étais ce mini microbe
Impossible à prendre aux collets
Tu riais avec des dents blanches
Que j’imaginais sans les voir
Mais étaient dans ton dos des hanches
Que j’aurais bien voulu avoir
Dans un rêve je les ai prises
Et la robe a mis son veto
En les protégeant de mes crises
Que j’avais eues dès levé tôt
Toujours la robe était derrière
Et me cachait ton tout devant
Elle était une vraie barrière
Résistant à tous coups de vent
J’allais moins vite qu’un microbe
Et ne pouvais la dépasser
Si c’eût été une amie-robe
Que j’eusse aimé la repasser
En promenant le long des hanches
La chaude paume de mes mains
Qui se baladent les dimanches
Sur les âpretés des chemins
La robe est belle et toute blanche
Telles mes lèvres sous le lait
Et je raidis comme une planche
A la simple vue d’un mollet
Si la robe mutait en jupe
Aurais-je une vue sur ton dos
Non ne crois pas que je suis dupe
Je n’espère pas ce cadeau
J’ai tant couru après la robe
Qui sans s’arrêter m’a semé
Dans mon rêve je la dérobe
Et ton corps est fort clairsemé.