Eléâzar
Maître Poète
Traîne, traîne, mon balai
Je le donne, je le donne…
La ronde est un beau ballet
Auquel l’enfant gai s’adonne ;
Les quatre coins se situent
Entre un carré de quatre arbres ;
A cet effort dur se tuent
Les coureurs sans pieds de marbre.
Les cowboys, les indiens
S’affrontent dans une guerre
Menée au quotidien
Depuis jadis et naguère
Le pot visé avec soin
Attend l’agate et la bille
Et le joueur a besoin
D’un œil clair sans escarbille.
Le collier est à lancer
Sur l’éternelle marelle
Aidé d’un pied élancé
De manière naturelle…
Le malade et le docteur
Forment un couple complice :
L’un du corps est l’inspecteur
Et l’autre aime sa main lisse.
Notre récréation
Etait joyeuse et vivante
Et notre agitation
Ressemblait au vent qui vente.
Je le donne, je le donne…
La ronde est un beau ballet
Auquel l’enfant gai s’adonne ;
Les quatre coins se situent
Entre un carré de quatre arbres ;
A cet effort dur se tuent
Les coureurs sans pieds de marbre.
Les cowboys, les indiens
S’affrontent dans une guerre
Menée au quotidien
Depuis jadis et naguère
Le pot visé avec soin
Attend l’agate et la bille
Et le joueur a besoin
D’un œil clair sans escarbille.
Le collier est à lancer
Sur l’éternelle marelle
Aidé d’un pied élancé
De manière naturelle…
Le malade et le docteur
Forment un couple complice :
L’un du corps est l’inspecteur
Et l’autre aime sa main lisse.
Notre récréation
Etait joyeuse et vivante
Et notre agitation
Ressemblait au vent qui vente.
