Je le sens qui bat encore
des ailes, cet oisillon malheureux
sous l'écorce intercostale.
Non, il n'est pas mort,
même si l' eau à grand-peine
lui épargne la noyade,
en déviant son cours vers le Léthé.
Je le sens qui palpite encore
dans le nid de ta peau ,
qui s'accroche, s'égosille
et s'époumone,
quand bien même il syncope
dans le lit de tes mots.
Il a perdu la mesure du temps,
désaccordé , désséché par le déluge
de ses maux.
Non, il n'est pas mort, il bat encore.
Mais pour qui, pour quoi?
si , pour toi, il ne soupire pas.
des ailes, cet oisillon malheureux
sous l'écorce intercostale.
Non, il n'est pas mort,
même si l' eau à grand-peine
lui épargne la noyade,
en déviant son cours vers le Léthé.
Je le sens qui palpite encore
dans le nid de ta peau ,
qui s'accroche, s'égosille
et s'époumone,
quand bien même il syncope
dans le lit de tes mots.
Il a perdu la mesure du temps,
désaccordé , désséché par le déluge
de ses maux.
Non, il n'est pas mort, il bat encore.
Mais pour qui, pour quoi?
si , pour toi, il ne soupire pas.
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