Sur les chemins du sud.
Je ne pouvais me passer de cette odeur de violette,
Elle était là, elle me hantait, belle mignonette,
Mais il nous a fallu rentrer, retrouver ses pénates,
En rentrant par le chemin des écoliers, je m'en flatte.
Mais de tous chemins, certains sont dangereux,
Tout d'abord, je me suis fait Castre, hé, un peu peureux,
En allant vers le bord de mer, je me suis fait Béziers,
Du canal du midi, comme l'oiseau, j'ai rempli mon gésier.
De retrouver mon voisin de Paris, il était là, dormant à Sète,
Georges de ses belles chansons, ici, j'en fredonnais sept.
Et encore et encore, je repensais à ses vers qui m'animent,
Déjà présents aux bords des grandes fontaines de Nimes.
Evitant les quartiers de Marseille, nous suivions notre route,
Pour découvrir vignes et châteaux avec leurs caves en voûte,
M'arrêtant à Riez, m'offrant un sourire, passant par Castellane,
Découvrant les gorges du Verdon, enfin, quel drôle d'âne,
Passant cols après cols, découvrant les sommets enneigés,
A peu près tout seul sur l'itinéraire comme un privilégié,
Et redécouvrant mon home dans le plaisir du retour,
Nous avions eut raison de faire de grands détours.
Je ne pouvais me passer de cette odeur de violette,
Elle était là, elle me hantait, belle mignonette,
Mais il nous a fallu rentrer, retrouver ses pénates,
En rentrant par le chemin des écoliers, je m'en flatte.
Mais de tous chemins, certains sont dangereux,
Tout d'abord, je me suis fait Castre, hé, un peu peureux,
En allant vers le bord de mer, je me suis fait Béziers,
Du canal du midi, comme l'oiseau, j'ai rempli mon gésier.
De retrouver mon voisin de Paris, il était là, dormant à Sète,
Georges de ses belles chansons, ici, j'en fredonnais sept.
Et encore et encore, je repensais à ses vers qui m'animent,
Déjà présents aux bords des grandes fontaines de Nimes.
Evitant les quartiers de Marseille, nous suivions notre route,
Pour découvrir vignes et châteaux avec leurs caves en voûte,
M'arrêtant à Riez, m'offrant un sourire, passant par Castellane,
Découvrant les gorges du Verdon, enfin, quel drôle d'âne,
Passant cols après cols, découvrant les sommets enneigés,
A peu près tout seul sur l'itinéraire comme un privilégié,
Et redécouvrant mon home dans le plaisir du retour,
Nous avions eut raison de faire de grands détours.
