A vous, les écrivaillons, ouvrez grandes vos oreilles, mais pleurez.
D'après A tous les poètes. N'ouvrez pas les yeux !!! Mais riez bien de Lilasys
Sentez vos peurs lésées, les vieux vous écrasent,
Dans cette ronde de raillerie, ils vous donnent le ton,
S'il vous faut humer nos mains, les biens sont notre base,
Ils se veulent incoercibles, débiles de leur vision.
Ils ne sont pas des diables gentils, d'eux, j'hésite,
Car tel l'arsenic qui ronge la volonté à foison,
Etui toxique de drogue qui dénature le site,
Défait et qui froissent les dorures, vous, petits cons.
Nos mondes différents ne me permettent pas de vous voir,
Vos médiocres fringales vous laissent au rang inférieur,
Vos envies vous déchargent, mais vous porteront la poisse,
Si vous continuez vos arguments sans honneurs.
Votre tablier s'encombre du nombre des heurts,
Noircissant votre cervelle qui semble ne rien avoir appris,
Délaissant la beauté, n'ajoutant que malheur,
Représentant au miroir, des Satan sans esprit.
Joie doit être celle d'aimer,
Pour être beau dans tous les foyers.
D'après A tous les poètes. N'ouvrez pas les yeux !!! Mais riez bien de Lilasys
Sentez vos peurs lésées, les vieux vous écrasent,
Dans cette ronde de raillerie, ils vous donnent le ton,
S'il vous faut humer nos mains, les biens sont notre base,
Ils se veulent incoercibles, débiles de leur vision.
Ils ne sont pas des diables gentils, d'eux, j'hésite,
Car tel l'arsenic qui ronge la volonté à foison,
Etui toxique de drogue qui dénature le site,
Défait et qui froissent les dorures, vous, petits cons.
Nos mondes différents ne me permettent pas de vous voir,
Vos médiocres fringales vous laissent au rang inférieur,
Vos envies vous déchargent, mais vous porteront la poisse,
Si vous continuez vos arguments sans honneurs.
Votre tablier s'encombre du nombre des heurts,
Noircissant votre cervelle qui semble ne rien avoir appris,
Délaissant la beauté, n'ajoutant que malheur,
Représentant au miroir, des Satan sans esprit.
Joie doit être celle d'aimer,
Pour être beau dans tous les foyers.


