De mon sarment, je tombe !
D'après Le serment d'une ombre ! de Lylasys
Mes tempes se sont trompées, avoir tant d'as à ses seins,
Qu'en moi, petit con bien fondu dans mon corps tu m'étreins,
Une seconde en râle, en hi ! Simple raison de ma foi,
Comme un pornographe qui détourne sous son toit.
Chaque seconde, je m'évertue au bonheur de mon "Amoré",
Existant à m'enfumer des arômes de son corps,
Son odeur est brasier, je joue de toi jusqu'à l'aurore,
Récompense de l'humour que tu m'envies, pour un rire t'animer.
Ma sérénade découle de moi, en ho! Pour un bonsoir sans trêve,
Mon œil aguiché recherche à voir le châle de sa douce élève,
Son immense diadème en fait la plus belle des reines,
Elle est l'arme en riant dont je torche les écrits, ma veine!
De ma pensée découle des rires beaux, sans fard,
Je suis devant mon écran ou tu reviens souvent,
Tu m'affable avec mes armes et mes p'tits bouts de lard,
Une heure près de toi est mon plus grand désir ardent
D'après Le serment d'une ombre ! de Lylasys
Mes tempes se sont trompées, avoir tant d'as à ses seins,
Qu'en moi, petit con bien fondu dans mon corps tu m'étreins,
Une seconde en râle, en hi ! Simple raison de ma foi,
Comme un pornographe qui détourne sous son toit.
Chaque seconde, je m'évertue au bonheur de mon "Amoré",
Existant à m'enfumer des arômes de son corps,
Son odeur est brasier, je joue de toi jusqu'à l'aurore,
Récompense de l'humour que tu m'envies, pour un rire t'animer.
Ma sérénade découle de moi, en ho! Pour un bonsoir sans trêve,
Mon œil aguiché recherche à voir le châle de sa douce élève,
Son immense diadème en fait la plus belle des reines,
Elle est l'arme en riant dont je torche les écrits, ma veine!
De ma pensée découle des rires beaux, sans fard,
Je suis devant mon écran ou tu reviens souvent,
Tu m'affable avec mes armes et mes p'tits bouts de lard,
Une heure près de toi est mon plus grand désir ardent


