Entre les femmes et un seul vieux !
(pastiche)
T'as omis ta belle chance,
Sous ta clique parfois en dépit,
Mes vers ici errent en France,
Du marasme ou tu m'as pris.
T'as omis tes cent sourires,
Et tes larmes à retenir,
Tu allumes tous les gens sages,
Pour leur enlever la bile de leur face,
De ceux qui sont toujours sauvages,
Forment-t-ils une secte d'envie sans trace.
La soute sera leur fin,
Ramez aux galères, sans un sou,
Faut-il qu'ils continuent sans frein,
Se délectant de jarretelles, telle un époux.
Tu les as prié ses suppliciés tous fous,
Tu as conquis, tenant encore le bon bout.
Les heures s'égrènent enlevant l'amitié,
Pour eux, créatures aux moches pensées,
D'avatars pour le pieux, demain leur chose,
Tu reviendras rire avec de nouvelles poses.
Tu as tant donné pour eux,
Pensant toujours à elles.
Entre les femmes et un seul vieux,
Tel cet amiral pensant à boire,
Au fond, je me dépêche sans dieu,
Pour nous doit continuer cette belle foire.
Un seul vieux !
T'as...
(pastiche)
T'as omis ta belle chance,
Sous ta clique parfois en dépit,
Mes vers ici errent en France,
Du marasme ou tu m'as pris.
T'as omis tes cent sourires,
Et tes larmes à retenir,
Tu allumes tous les gens sages,
Pour leur enlever la bile de leur face,
De ceux qui sont toujours sauvages,
Forment-t-ils une secte d'envie sans trace.
La soute sera leur fin,
Ramez aux galères, sans un sou,
Faut-il qu'ils continuent sans frein,
Se délectant de jarretelles, telle un époux.
Tu les as prié ses suppliciés tous fous,
Tu as conquis, tenant encore le bon bout.
Les heures s'égrènent enlevant l'amitié,
Pour eux, créatures aux moches pensées,
D'avatars pour le pieux, demain leur chose,
Tu reviendras rire avec de nouvelles poses.
Tu as tant donné pour eux,
Pensant toujours à elles.
Entre les femmes et un seul vieux,
Tel cet amiral pensant à boire,
Au fond, je me dépêche sans dieu,
Pour nous doit continuer cette belle foire.
Un seul vieux !
T'as...
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