Plus jamais ça !
(pastiche)
Jamais !
Je ne peux que trouver louche ces ombres, tapies dans le noir,
Défringué du soir au matin ou la faim nous assigne,
Compactés sur ces couches en toute promiscuité à ne pas voir,
Et répondre aux injonctions d'hommes point digne.
Jamais !
Obéir sans broncher à leur sale ordre de rien,
Devenir des larves, comme des animaux, nous fusses,
Enfin effacer l'horreur de ces camps de malheur en plus,
Afin que jamais ne recommence ces odieux vilains.
Jamais !
S'éveiller à une vie saine et pleine d'étoiles,
N'avoir pas de différence, tout homme doit trouver le bonheur,
Il n'est nulle question de vivre encore dans la fureur,
Pour que nos nuits soient douces pour enlever le voile.
Jamais !
Ne vous laissez pas dicter de sombres horizons, réfutez !
Ne prenez que le burlesque pour plus de fioritures,
Homme et femmes surtout gardez toujours la tête levée,
Que notre avenir et celui de nos enfants soit une belle parure.
(pastiche)
Jamais !
Je ne peux que trouver louche ces ombres, tapies dans le noir,
Défringué du soir au matin ou la faim nous assigne,
Compactés sur ces couches en toute promiscuité à ne pas voir,
Et répondre aux injonctions d'hommes point digne.
Jamais !
Obéir sans broncher à leur sale ordre de rien,
Devenir des larves, comme des animaux, nous fusses,
Enfin effacer l'horreur de ces camps de malheur en plus,
Afin que jamais ne recommence ces odieux vilains.
Jamais !
S'éveiller à une vie saine et pleine d'étoiles,
N'avoir pas de différence, tout homme doit trouver le bonheur,
Il n'est nulle question de vivre encore dans la fureur,
Pour que nos nuits soient douces pour enlever le voile.
Jamais !
Ne vous laissez pas dicter de sombres horizons, réfutez !
Ne prenez que le burlesque pour plus de fioritures,
Homme et femmes surtout gardez toujours la tête levée,
Que notre avenir et celui de nos enfants soit une belle parure.
