La trêve de la sève de mes faux rêves.
Aujourd’hui, je veux vous la conter brève,
Pour que je ne vous ennuie pas de mes rêves
Mes nuits sont trop encombrées de cauchemars,
Pour que je n’ai pas envie de veiller trop tard.
Ce jour, en dégustant la galette, j’ai avalé la fève,
En, pensant : J’suis roi et maintenant je crève !
Mon cerveau encombré, assailli en traquenard,
Dans mon sommeil, il reste toujours en bazar.
Pourtant dans mon école j’étais un très bon élève,
Où mon prof d’histoire nous créait des histoires de glaive,
Qui aveuglaient mon cerveau de la vie de César,
Quand les gladiateurs s’étripaient même en char.
C’est quand vient le jour que je vois la relève,
Et que de ces noirceurs, je voudrais faire la grève,
Que dans l’obscurité, ne reste que mon avatar,
Afin que de mes faux rêves, je ne sois plus pétochard.
Et s’il est d’un permis de rêver d’une trêve
J’ai perdu tous mes points, du repos je n’ai plus de sève.
De toutes ses histoires, je veux les mettre au placard,
Pour que mes siestes ne soient plus liées au hasard.
Aujourd’hui, je veux vous la conter brève,
Pour que je ne vous ennuie pas de mes rêves
Mes nuits sont trop encombrées de cauchemars,
Pour que je n’ai pas envie de veiller trop tard.
Ce jour, en dégustant la galette, j’ai avalé la fève,
En, pensant : J’suis roi et maintenant je crève !
Mon cerveau encombré, assailli en traquenard,
Dans mon sommeil, il reste toujours en bazar.
Pourtant dans mon école j’étais un très bon élève,
Où mon prof d’histoire nous créait des histoires de glaive,
Qui aveuglaient mon cerveau de la vie de César,
Quand les gladiateurs s’étripaient même en char.
C’est quand vient le jour que je vois la relève,
Et que de ces noirceurs, je voudrais faire la grève,
Que dans l’obscurité, ne reste que mon avatar,
Afin que de mes faux rêves, je ne sois plus pétochard.
Et s’il est d’un permis de rêver d’une trêve
J’ai perdu tous mes points, du repos je n’ai plus de sève.
De toutes ses histoires, je veux les mettre au placard,
Pour que mes siestes ne soient plus liées au hasard.
