Tu m'surprends de ta cession, ma sœur !
(pastiche)
A coté, assaillie par ma sœur,
Tu retires mes peines de ton honneur,
Dessinant cette fleur sans frais,
Avec ton amour sobre, sans biaiser,
Accueillant mon grand âge sous ton toit,
J'enterai mes branches avec toi,
Je briquerai la face de ma barbe, la rasant,
Offrant à ton regard un aspect franc,
Parcourant tes atours avec mon humour,
Aux arrêtes semblables aux anges d'amour,
Tu viendras rationnelle sur ma petite trace,
Et prendre le train de savoir à ma place,
Je te rendrai l'éclat de tes chances,
Pour l'envergure de tes écrits sans mélange,
Avec la raison papable : Elle et les anges.
(pastiche)
A coté, assaillie par ma sœur,
Tu retires mes peines de ton honneur,
Dessinant cette fleur sans frais,
Avec ton amour sobre, sans biaiser,
Accueillant mon grand âge sous ton toit,
J'enterai mes branches avec toi,
Je briquerai la face de ma barbe, la rasant,
Offrant à ton regard un aspect franc,
Parcourant tes atours avec mon humour,
Aux arrêtes semblables aux anges d'amour,
Tu viendras rationnelle sur ma petite trace,
Et prendre le train de savoir à ma place,
Je te rendrai l'éclat de tes chances,
Pour l'envergure de tes écrits sans mélange,
Avec la raison papable : Elle et les anges.