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Une trêve qui dose l'appétit.

luron1er

Administrator
Membre du personnel
Une trêve qui dose l'appétit.
D'après Un rêve qui s'ose l'interdit ! De Lilasys

Oui, ma dose de trêve est le somme que je fais,
Ou l'instant, ton parfum de violette m'améliore,
Ou l'humour de mon gai bonheur, toujours, encore,
Cette origine devient le refrain à fêter.

Même odieux dans mes p'tits récits ainsi contés,
Je tords entre mes mots ta jolie fleur d'amor,
Pour épanouir l'amitié qui unit nos sorts,
Etant dans tous les jours pour mieux te seconder.

Tes paroles dévouées font attendre nos liaisons,
Alliant de ports en corps, ton climat, mes pulsions,
Métrant ainsi, homme ou bête et ton corps de Joconde.
Endormir mes plaisirs, de toi je fais serment,

Brillante est l'aube vertigineuse de cent printemps,
Garder nos yeux ouverts sur les poussières du monde.

Luron1er
 
Une trêve qui dose l'appétit.
D'après Un rêve qui s'ose l'interdit ! De Lilasys

Oui, ma dose de trêve est le somme que je fais,
Ou l'instant, ton parfum de violette m'améliore,
Ou l'humour de mon gai bonheur, toujours, encore,
Cette origine devient le refrain à fêter.


Même odieux dans mes p'tits récits ainsi contés,
Je tords entre mes mots ta jolie fleur d'amor,
Pour épanouir l'amitié qui unit nos sorts,
Etant dans tous les jours pour mieux te seconder.


Tes paroles dévouées font attendre nos liaisons,
Alliant de ports en corps, ton climat, mes pulsions,
Métrant ainsi, homme ou bête et ton corps de Joconde.
Endormir mes plaisirs, de toi je fais serment,


Brillante est l'aube vertigineuse de cent printemps,
Garder nos yeux ouverts sur les poussières du monde.


Luron1er
Bravo ! bisous
images (23).jpg
 
L'original

Un rêve qui s'ose l'interdit!!!

Si j'ose un rêve que l'homme n'a jamais fait
Où le temps, comme l'arôme d'une fleur, s'évapore
Où l'amour, tous ces tristes cœurs, remémore
Comme une source qui chante l'émoi d'été

Ô Dieu laissez moi partir vers ces contrées
Où le torrent est un flot qui ne meurt encore
Où bourgeonnent les mots embaumés de douce flore
Quand la nuit s'incline aux œufs fécondés

D'une bouche fidèle, ses tendres lèvres, baisons
Combien les pores de ma peau, de cette fièvre , les frissons
Sans mesure, être une comète, sur son corps , vagabonde

Eveiller mes désirs sous la foi de mes segments
Rayonnante aurore plus lumineuse que mille firmaments
Et enfin ouvrir de nouveau les paupières à ce monde ...

LILASYS
 
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