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La douceur des années ...Forme le sonnet Français ...Création photofiltre

tieram

Maître Poète
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La douceur des années

Peut-on vivre un amour sous l’ivresse du vent ?
Quand d’un cœur aussi pur vient nourrir un murmure
Laissant voir sous la lune un espoir qui l’emmure
Où s’offre le plaisir au chemin du levant.

J’ai pour toi cette ardeur à couver le vivant
Or, l’attente illumine une douce parure
Parcourant sous ton bras l’élan d’une carrure
Qu’émoustille tout corps vers une aube rêvant.

Avais-tu reconnu l’essence d’un bel ange ?
Dans ce froid nul divin l’hiver, ne nous dérange,
On recherche l’instant, tout aveu le rend beau.

J’aimerais tant revoir ces belles destinées,
Quand mon être chavire en voyant pour cadeau
Nos souvenirs passés, la douceur des années.

Maria-Dolores
copyright France

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Encore une ANNEE qui se termine en douceur et en beauté et aussi la douceur d'un sonnet, que je qualifie de parfait pour ne pas changer et que j'adore, sinon que dire de plus ? Alors que tout est dit, si ce n'est que laisser parler le talent , comme d'ahb.. bravo encore et merci pour toutes ces belles écritures que tu nous offres.

mes amitiés
Michel
 
Encore une ANNEE qui se termine en douceur et en beauté et aussi la douceur d'un sonnet, que je qualifie de parfait pour ne pas changer et que j'adore, sinon que dire de plus ? Alors que tout est dit, si ce n'est que laisser parler le talent , comme d'ahb.. bravo encore et merci pour toutes ces belles écritures que tu nous offres.

mes amitiés
Michel
Merci Michel du commentaire qui me touche belle journée l'amie bisous
 
Pastiche.

La pâleur des damnés.

Doit-on vivre sans humour ou l’inverse si souvent ?
Quand une fleur aussi dure revient pourrir dos au mur
Lassant voir par la lune un sous espoir qui emmure
Qu’on coffre le désir d’un chemin au levant.


Avoir pour eux cette chaleur à trouver le bon vent
Quand l’attente illumine une douce verdure
Dévoilant sur leurs bras l’envie de l’aventure
Qui les tille encore vers l’aube, récidivant.

Avez-vous reconnu l’absence sous cet angle ?
Quand le froid sibyllin d’hiver encore les démange,
Ils recherchent l’instant ou l’aveu les rend beaux.

J’aiderais sans devoir leurs piètres destinées,
Quand leur être chavire dévoyant tous les radeaux
Des souvenirs passés par la pâleur des damnés.
 
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