Tu nous enchantes,
pastiche pour rire de : Je vous pardonne de Lilasys.
Par tes vers cruels et graves, tous les gosses tu vénères,
La rage t'emporte quand l'appel des jeunes exaspère.
Tu nous enchantes,
Tu es cette personne qui ne veux créer que du bonheur,
Ouvrant au regard tes armes pour combattre leurs peurs.
Tu nous enchantes,
Pour crier la souffrance des enfants qui enlève leurs envies,
Demander alentours de donner un p'tit peu de vie.
Tu nous enchantes,
De dire à tous les crimes, malheurs de notre société,
Que le sens que tu donnes à tes actions soit fêté.
Tu nous enchantes,
L'humour de ton visage devient un chemin survolé,
Un jour de printemps sont des termes enchantés.
Tu nous enchantes,
L'oubli des monstres qu'avec nous tu sondes,
Désireux de pouvoir les retirer de la surface du monde.
Tu nous enchantes,
Tes magots enfantés pour ta plus belle ronde,
Sont l'oraison qui estompe enfin toutes les frondes.
Tu nous enchantes,
Le respect des anciens, des nouveaux est une relance,
A partager, à mettre en commun pour une plus grande chance.
Tu nous enchantes,
Mêlant avec d'autres tes délires, des mots tu nous parfumes,
En rime dans des lieux et des postures, jamais tu n'importunes.
Tu nous enchantes,
D'animer le site, sans le sous dans la France de tous les petits vieux,
Mais qu'importe le prix, pourvu qu'on monte aux cieux.
Tu nous enchantes,
Pas besoin d'un évêque Cochon pour que tu sois feu et flammes,
Car d'une crèche, tu échafaudes ton univers de bonne femme.
Tu nous enchantes,
Tu te dois d'être invincible, icône pour des croissants,
D'être la petite chambrière nous accompagnant aux champs.
Excuse ce pastiche, je préfère tes sourires pour ta belle région,
Qui ici nous rassemblent, nous les petits rimaillons…
Luron1er
pastiche pour rire de : Je vous pardonne de Lilasys.
Par tes vers cruels et graves, tous les gosses tu vénères,
La rage t'emporte quand l'appel des jeunes exaspère.
Tu nous enchantes,
Tu es cette personne qui ne veux créer que du bonheur,
Ouvrant au regard tes armes pour combattre leurs peurs.
Tu nous enchantes,
Pour crier la souffrance des enfants qui enlève leurs envies,
Demander alentours de donner un p'tit peu de vie.
Tu nous enchantes,
De dire à tous les crimes, malheurs de notre société,
Que le sens que tu donnes à tes actions soit fêté.
Tu nous enchantes,
L'humour de ton visage devient un chemin survolé,
Un jour de printemps sont des termes enchantés.
Tu nous enchantes,
L'oubli des monstres qu'avec nous tu sondes,
Désireux de pouvoir les retirer de la surface du monde.
Tu nous enchantes,
Tes magots enfantés pour ta plus belle ronde,
Sont l'oraison qui estompe enfin toutes les frondes.
Tu nous enchantes,
Le respect des anciens, des nouveaux est une relance,
A partager, à mettre en commun pour une plus grande chance.
Tu nous enchantes,
Mêlant avec d'autres tes délires, des mots tu nous parfumes,
En rime dans des lieux et des postures, jamais tu n'importunes.
Tu nous enchantes,
D'animer le site, sans le sous dans la France de tous les petits vieux,
Mais qu'importe le prix, pourvu qu'on monte aux cieux.
Tu nous enchantes,
Pas besoin d'un évêque Cochon pour que tu sois feu et flammes,
Car d'une crèche, tu échafaudes ton univers de bonne femme.
Tu nous enchantes,
Tu te dois d'être invincible, icône pour des croissants,
D'être la petite chambrière nous accompagnant aux champs.
Excuse ce pastiche, je préfère tes sourires pour ta belle région,
Qui ici nous rassemblent, nous les petits rimaillons…
Luron1er






