Viole de jambe
Pour la fête, s’en divertir,
Il faut le dévêtir.
Comme une grande fille,
Elle enleva sa coquille,
Et dévoila son corps.
Il était très, très fort.
Elle le mit là, sur la table,
C’était plus confortable.
Subtilement, elle le cajole,
Bien plus haut que le sol.
Et puis, pour le relier,
Dans l’anneau, elle lui mit son pied
Par derrière, elle le prit,
Aussitôt, il s’alanguit.
Avec ses courbes parfaites,
Car elles étaient bien faites
Elle mit ses jambes au niveau de ses hanches,
D’une main, elle attrapa son manche.
De haut en bas, pianotant en volupté,
Accordant quelques touches sur la volute.
Maintenant, toujours attentive,
Elle navigue sur les cordes sensibles,
Elle caresse, pince, frotte ou gratte
Et quelques fois, le frappe d’une petite tape.
Elle se prépara,
Et le charme opéra.
Apprêtée, toute coquette,
Attendant le geste de la baguette.
Puis dans un mouvement de rêve,
Doucement, l’archet se lève,
Se déplace et puis revient,
Dans un mouvement de va et vient.
Il faut qu’en son p’tit concerto,
Il joue avec brio.
Qu’il suive le programme,
Avec toutes ses gammes.
Même s’il est pervers,
En changeant tous les airs.
Dans une animation piano,
Pour monter crescendo.
De ses ouïes, sort la mélopée.
Elle jouit des sons métamorphosés.
Leurs âmes se mirent à l’unisson,
Atteignirent les plus beaux tons.
Sur toutes ses variations,
Ils font monter l’émotion.
Marie, que ta musique est belle,
Avec ton violoncelle.
Pour la fête, s’en divertir,
Il faut le dévêtir.
Comme une grande fille,
Elle enleva sa coquille,
Et dévoila son corps.
Il était très, très fort.
Elle le mit là, sur la table,
C’était plus confortable.
Subtilement, elle le cajole,
Bien plus haut que le sol.
Et puis, pour le relier,
Dans l’anneau, elle lui mit son pied
Par derrière, elle le prit,
Aussitôt, il s’alanguit.
Avec ses courbes parfaites,
Car elles étaient bien faites
Elle mit ses jambes au niveau de ses hanches,
D’une main, elle attrapa son manche.
De haut en bas, pianotant en volupté,
Accordant quelques touches sur la volute.
Maintenant, toujours attentive,
Elle navigue sur les cordes sensibles,
Elle caresse, pince, frotte ou gratte
Et quelques fois, le frappe d’une petite tape.
Elle se prépara,
Et le charme opéra.
Apprêtée, toute coquette,
Attendant le geste de la baguette.
Puis dans un mouvement de rêve,
Doucement, l’archet se lève,
Se déplace et puis revient,
Dans un mouvement de va et vient.
Il faut qu’en son p’tit concerto,
Il joue avec brio.
Qu’il suive le programme,
Avec toutes ses gammes.
Même s’il est pervers,
En changeant tous les airs.
Dans une animation piano,
Pour monter crescendo.
De ses ouïes, sort la mélopée.
Elle jouit des sons métamorphosés.
Leurs âmes se mirent à l’unisson,
Atteignirent les plus beaux tons.
Sur toutes ses variations,
Ils font monter l’émotion.
Marie, que ta musique est belle,
Avec ton violoncelle.
