Ta veste, copine !
D'après La sieste coquine, de Lilasys
Quelque soit l'heure, tu chantes et je biaise,
Mon loisir, détourner tes mots même s'ils parlent de fesses,
La fiesta de ma grande copine sert à vous animer,
Entrer dans cette ronde qui valse en immense souplesse.
Dégageant de ces bras ses p'tits cors fripons,
Qui fourmillent d'envie, la joie de certains vieux,
Pour défaire ici, l'ignoble abus de ces grands cons,
Pour que demain se finisse toujours la débine en ce lieu.
Et si la cornue n'est drôle, elle est bien de notre âge,
Cet adorable humour que l'on sort pour un bout de bonheur,
Pour toutes celles qui de ce poème en tournent les pages,
Le notions s'entremêlent et fredonnent pour les fous des lueurs.
Pour reprendre tes termes que tu susurres : il faut que le con plisse,
Sa lèvre entrouverte n'est plus celle, me damne et mes vœux s'amoncellent,
Que d'une sieste coquine, j'ai détourné le texte de ma belle,
Pour que son grand sourire s'ouvre enfin telle un beau calice.
D'après La sieste coquine, de Lilasys
Quelque soit l'heure, tu chantes et je biaise,
Mon loisir, détourner tes mots même s'ils parlent de fesses,
La fiesta de ma grande copine sert à vous animer,
Entrer dans cette ronde qui valse en immense souplesse.
Dégageant de ces bras ses p'tits cors fripons,
Qui fourmillent d'envie, la joie de certains vieux,
Pour défaire ici, l'ignoble abus de ces grands cons,
Pour que demain se finisse toujours la débine en ce lieu.
Et si la cornue n'est drôle, elle est bien de notre âge,
Cet adorable humour que l'on sort pour un bout de bonheur,
Pour toutes celles qui de ce poème en tournent les pages,
Le notions s'entremêlent et fredonnent pour les fous des lueurs.
Pour reprendre tes termes que tu susurres : il faut que le con plisse,
Sa lèvre entrouverte n'est plus celle, me damne et mes vœux s'amoncellent,
Que d'une sieste coquine, j'ai détourné le texte de ma belle,
Pour que son grand sourire s'ouvre enfin telle un beau calice.
