Sais-tu faire l'amour ? de Lilasys
. . . . . . . Sais-tu dire l'humour ? de luron1er
Il est tard, il est tôt, il n'y a plus de temps
Seuls au monde dans cette chambre au doux éclairage
Nos regards se mettent au défi d'être de bons amants
Toute la magie de l'amour quand on fait partie du voyage
. . . . . . . Du têtard ou du port tôt, il n'y a plus d'étang,
. . . . . . . Du thé tard ou du porto, il ne fait plus beau temps,
. . . . . . . Tous dans la ronde des membres au fou décalage,
. . . . . . . Dans ton univers, je te chambre des affres de ton âge,
. . . . . . . Tes retards te jettent sans répit dans l'antre ou l'on ment,
. . . . . . . Tes yeux s'en rejettent en dépit des contes d'antan,
. . . . . . . Toute la féérie de l'humour que tu fais à l'abordage,
. . . . . . . Cette sorcellerie en retour que tu mets dans tes bagages.
On se déshabille des yeux avant de se déshabiller des mains
On se frôle s'apprivoise chacun explorant l'autre
Des caresses qui lisent les frissons sur la peau tous ces chemins
Qui mènent au plaisir l'extase de l'amour le seul le notre
. . . . . . . Tu nous rhabilles tes vieux comme tu rhabille tes seins,
. . . . . . . Et d'une gnole grivoise en expectorisant les nôtres,
. . . . . . . Les détresses m'élisent, les fripons sur leurs pots à dessein,
. . . . . . . Ils me ramènent aux loisirs de l'ex-star à l'humour d'apôtre.
Il provoque mes dentelles s'enhardit de mes gémissements
Je réponds de mes doigts sur sa nuque, son cou ou bat son sang
Nos lèvres sont des promesses des mots crus des je t'aime
Nos souffles se mêlent aux gestes s'affolent deux bêtes dans l'arène
. . . . . . . Tu invoques toutes celles sans harde mais forte en sentiment,
. . . . . . . Tu re-ponds de tes mains de quatrains, d'odes ou domine ton rang,
. . . . . . . Tes élèves sont la tendresse de tes maux lus dans tes poèmes,
. . . . . . . T'essouffles et t'emmêles les restes des folles sans tête, sans reine.
Toute cette tendresse, cette furie quand il ose mes seins
Son cri rauque quand ma main se glisse vers son bas ventre
Il poursuit excitant mon corps la cambrure de mes reins
Je veux, il veut effacer nos doutes tous les méandres
. . . . . . . Toutes tes caresses amènent à ta curie andropause des dessins,
. . . . . . . Des écrits baroques, des lendemains lisses qui jamais ne s'avancent,
. . . . . . . En dénervant tes cors, regardant les belles courbures du Rhin,
. . . . . . . Tu peux, Nous pouvons gommer les gouttes de ta souffrance.
Et dans ces draps nos corps âmes cœurs ne font plus qu'un
Nos mains prisent de fièvre nos corps en harmonie
Nos langues nos jambes s'enroulent tout est commun
Soudain la terre tremble tout se résume dans un cri.
. . . . . . . Et dans tes bras, nous accordâmes ce bonheur enfantin,
. . . . . . . Nos doigts sur la batterie s'élèvent aux cors de l'harmonie,
. . . . . . . Et nos violes de gambe dédoublent ce bel air sibyllin,
. . . . . . . Brusquement la fanfare s'enflamme dans ton si bel écrit.
LILASYS ...
Et . . . . . . . . . . . . . Luron1er
. . . . . . . Sais-tu dire l'humour ? de luron1er
Il est tard, il est tôt, il n'y a plus de temps
Seuls au monde dans cette chambre au doux éclairage
Nos regards se mettent au défi d'être de bons amants
Toute la magie de l'amour quand on fait partie du voyage
. . . . . . . Du têtard ou du port tôt, il n'y a plus d'étang,
. . . . . . . Du thé tard ou du porto, il ne fait plus beau temps,
. . . . . . . Tous dans la ronde des membres au fou décalage,
. . . . . . . Dans ton univers, je te chambre des affres de ton âge,
. . . . . . . Tes retards te jettent sans répit dans l'antre ou l'on ment,
. . . . . . . Tes yeux s'en rejettent en dépit des contes d'antan,
. . . . . . . Toute la féérie de l'humour que tu fais à l'abordage,
. . . . . . . Cette sorcellerie en retour que tu mets dans tes bagages.
On se déshabille des yeux avant de se déshabiller des mains
On se frôle s'apprivoise chacun explorant l'autre
Des caresses qui lisent les frissons sur la peau tous ces chemins
Qui mènent au plaisir l'extase de l'amour le seul le notre
. . . . . . . Tu nous rhabilles tes vieux comme tu rhabille tes seins,
. . . . . . . Et d'une gnole grivoise en expectorisant les nôtres,
. . . . . . . Les détresses m'élisent, les fripons sur leurs pots à dessein,
. . . . . . . Ils me ramènent aux loisirs de l'ex-star à l'humour d'apôtre.
Il provoque mes dentelles s'enhardit de mes gémissements
Je réponds de mes doigts sur sa nuque, son cou ou bat son sang
Nos lèvres sont des promesses des mots crus des je t'aime
Nos souffles se mêlent aux gestes s'affolent deux bêtes dans l'arène
. . . . . . . Tu invoques toutes celles sans harde mais forte en sentiment,
. . . . . . . Tu re-ponds de tes mains de quatrains, d'odes ou domine ton rang,
. . . . . . . Tes élèves sont la tendresse de tes maux lus dans tes poèmes,
. . . . . . . T'essouffles et t'emmêles les restes des folles sans tête, sans reine.
Toute cette tendresse, cette furie quand il ose mes seins
Son cri rauque quand ma main se glisse vers son bas ventre
Il poursuit excitant mon corps la cambrure de mes reins
Je veux, il veut effacer nos doutes tous les méandres
. . . . . . . Toutes tes caresses amènent à ta curie andropause des dessins,
. . . . . . . Des écrits baroques, des lendemains lisses qui jamais ne s'avancent,
. . . . . . . En dénervant tes cors, regardant les belles courbures du Rhin,
. . . . . . . Tu peux, Nous pouvons gommer les gouttes de ta souffrance.
Et dans ces draps nos corps âmes cœurs ne font plus qu'un
Nos mains prisent de fièvre nos corps en harmonie
Nos langues nos jambes s'enroulent tout est commun
Soudain la terre tremble tout se résume dans un cri.
. . . . . . . Et dans tes bras, nous accordâmes ce bonheur enfantin,
. . . . . . . Nos doigts sur la batterie s'élèvent aux cors de l'harmonie,
. . . . . . . Et nos violes de gambe dédoublent ce bel air sibyllin,
. . . . . . . Brusquement la fanfare s'enflamme dans ton si bel écrit.
LILASYS ...
Et . . . . . . . . . . . . . Luron1er