Polymnie2
Maître Poète
C’était hier
Il m’appelait en certains moments
Pour méditer et faire quelques pas,
Pénétrer ses senteurs seulement
Ou cueillir quelques fleurs pas-à-pas,
Saisir la rosée des matins froids
Voir l’éclat du jour fondre sur mes doigts.
Il m’attirait
Ce grand parc tout enrubanné d’arbres fruitiers
Aux coins sauvages jalonnés d’églantiers
Avec ses buis sculptés au milieu des terres
Ce vert labyrinthe cachait les jeux mystères
Etouffait les rires purs la joie des enfants
Résonnait le cri « vu » du plus grand clignant.
C’était hier,
Aujourd’hui
Tu t’en es allée
La chanson du passé tout en fleurs sur les champs
Parfume et cadence un temps mort chevauchant ;
Tinte ainsi l’angélus de l’immortelle absence
Qui rayonne et replace en cendres le silence.
Ô Suprême ! Ô Divin ! Combien tu es présent
En nous donnant sans fin l’infini mouvement
En marche dans l’aura confié que tu reprends
Par nuages d’amour en nos cœurs tu le rends
Cet éclair de la vie en l’immense champêtre
Est dans ta création car l’amour décrète
Que le ciel à genoux ici, là, s’enchevêtre
Et patiente dans l’âme en liberté secrète.
rediffusion 2001
Polymnie2, ce 29 mai 2022
C'est le parc de chez ma marraine
Il m’appelait en certains moments
Pour méditer et faire quelques pas,
Pénétrer ses senteurs seulement
Ou cueillir quelques fleurs pas-à-pas,
Saisir la rosée des matins froids
Voir l’éclat du jour fondre sur mes doigts.
Il m’attirait
Ce grand parc tout enrubanné d’arbres fruitiers
Aux coins sauvages jalonnés d’églantiers
Avec ses buis sculptés au milieu des terres
Ce vert labyrinthe cachait les jeux mystères
Etouffait les rires purs la joie des enfants
Résonnait le cri « vu » du plus grand clignant.
C’était hier,
Aujourd’hui
Tu t’en es allée
La chanson du passé tout en fleurs sur les champs
Parfume et cadence un temps mort chevauchant ;
Tinte ainsi l’angélus de l’immortelle absence
Qui rayonne et replace en cendres le silence.
Ô Suprême ! Ô Divin ! Combien tu es présent
En nous donnant sans fin l’infini mouvement
En marche dans l’aura confié que tu reprends
Par nuages d’amour en nos cœurs tu le rends
Cet éclair de la vie en l’immense champêtre
Est dans ta création car l’amour décrète
Que le ciel à genoux ici, là, s’enchevêtre
Et patiente dans l’âme en liberté secrète.
rediffusion 2001
Polymnie2, ce 29 mai 2022
C'est le parc de chez ma marraine
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