• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

L'origine du monde !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
  • Date de début Date de début

lilasys

Maître Poète
L'origine du monde !

Il existe dans la vie profonde, une île secrète,
Ce petit coin de paradis pour les rêveurs,
L'amour en bord de lèvres pour la pâquerette,

Merveilleuse épopée saupoudrée de douceur.

Le Triangle des Bermudes, au sons fidèles,
Un ruisseau sans loi qui ne se tarit jamais,
La beauté d'un ciel pur en belle citadelle,

Cachette reine pour de fins gourmets.

Une rose sans épine pour tous les êtres,
Terre silencieuse sous couvert d'ouragans,
Caresses chéries talentueuses du maître,

L'origine du monde éternel où nait l'enfant.

Trésor pour joailliers, croissant au clair de lune,
Campagne de toutes fleurs en chant d'action,
Les mille étoiles, Ô horizon comme toute fortune,

L'objet du désir signe pour toujours l'agrégation.

LILASYS ..

ed2c4b2200a18b2a71324ca9e7b66df9.jpg
 
Tel un petit jardin secret bravo Lola amicalement Kinkin
 
L'or y gêne le monde.(pastiche presque mot pour mot)

Il existe dans sa vie profonde, une île secrète,
Ce petit soin au paradis pour les rêveurs,
Merveilleuse et poupée saupoudrée de douceur,
L'humour en sort des lèvres pour que Lola guette.

Le tri, angle de certitude des cons infidèles,
L’un fuit, ho ! Sans foi, il se détruit à jamais,
Cachette vaine pour les fins gourds, mais
La beauté du ciel pur n’est guère citadelle.

Une prose sans épine pour eux, mal être,
Terre silencieuse sous couvert d'ours avant,
L'or y gêne le monde et pimprenelle déplait à l'enfant,
Détresses chéries mais douloureuses des traîtres.

Très fort pour pinailler aux sens qu’ils enfument,
Champagne pour toutes fleurs au champ de tension,
Le jet du plaisir désigne pour toujours l'abnégation,

Des mille étoiles aux horizons sans aucune tune.
 
L'origine du monde !

Il existe dans la vie profonde, une île secrète,
Ce petit coin de paradis pour les rêveurs,
L'amour en bord de lèvres pour la pâquerette,
Merveilleuse épopée saupoudrée de douceur.


Le Triangle des Bermudes, au sons fidèles,
Un ruisseau sans loi qui ne se tarit jamais,
La beauté d'un ciel pur en belle citadelle,
Cachette reine pour de fins gourmets.


Une rose sans épine pour tous les êtres,
Terre silencieuse sous couvert d'ouragans,
Caresses chéries talentueuses du maître,
L'origine du monde éternel où nait l'enfant.


Trésor pour joailliers, croissant au clair de lune,
Campagne de toutes fleurs en chant d'action,
Les mille étoiles, Ô horizon comme toute fortune,
L'objet du désir signe pour toujours l'agrégation.


LILASYS ..

Afficher la pièce jointe 38080
Un coin de paradis à l'origine du monde mais maintenant qu'en reste t'il?
Bravo et belle soirée
 
L'or y gêne le monde.(pastiche presque mot pour mot)

Il existe dans sa vie profonde, une île secrète,
Ce petit soin au paradis pour les rêveurs,
Merveilleuse et poupée saupoudrée de douceur,
L'humour en sort des lèvres pour que Lola guette.


Le tri, angle de certitude des cons infidèles,
L’un fuit, ho ! Sans foi, il se détruit à jamais,
Cachette vaine pour les fins gourds, mais
La beauté du ciel pur n’est guère citadelle.


Une prose sans épine pour eux, mal être,
Terre silencieuse sous couvert d'ours avant,
L'or y gêne le monde et pimprenelle déplait à l'enfant,
Détresses chéries mais douloureuses des traîtres.


Très fort pour pinailler aux sens qu’ils enfument,
Champagne pour toutes fleurs au champ de tension,
Le jet du plaisir désigne pour toujours l'abnégation,

Des mille étoiles aux horizons sans aucune tune.
Merci pour cette reprise !
Mais j'ai mis les vers en ABAB comme demander !
La folie me guette ....
Bisous
3583800034187_1 (1).jpg
 
Merci pour cette reprise !
Mais j'ai mis les vers en ABAB comme demander !
La folie me guette ....
Bisous
après rectif :
L'or y gêne le monde.(pastiche presque mot pour mot)

Il existe dans sa vie profonde, une île secrète,
Ce petit soin au paradis pour les rêveurs,
L'humour en sort des lèvres pour que Lola guette,
Merveilleuse et poupée saupoudrée de douceur.

Le tri, angle de certitude des cons infidèles,
L’un fuit, ho ! Sans foi, il se détruit à jamais,
La beauté du ciel pur n’est guère citadelle,
Cachette vaine pour les fins gourds, mais !

Une prose sans épine pour eux, mal être,
Terre silencieuse sous couvert d'ours avant,
Détresses chéries, mais douloureuses des traîtres,
L'or y gêne le monde et pimprenelle déplait à l'enfant,

Très fort pour pinailler aux sens qu’ils enfument,
Champagne pour toutes fleurs au champ de tension,
Des mille étoiles aux horizons sans aucune tune,

Le jet du plaisir désigne pour toujours l'abnégation.
 
Retour
Haut