la deuxième réponse du berger à la bergère
Lettre pour la destinataire.
Réponse au mandataire !
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Le pour de l’élève, excité, je décide de la décrire,
Je sais tu vas encore une fois nous faire rire,
Je ne veux de toi que quelques sourires
J'appris de sa feuille en papier un ensemble à lire,
Un cahier qui traîne dans le jardin des souvenirs,
D’un brouillon qui draine les sentiments à venir,
Tous ces maux démêlés qu’elle voudrai maudire,
Ce cheveu sur la langue pour tout te dire,
L’écheveau qui tangue pour t’assouvir,
Je veux recopier souvent sans avoir à gémir,
Scanner mon coeur sur le plus haut menhir.
Ricaner pour ma sœur comme un beau fakir.
J'ai noirci déridé comme pour me divertir,
Une gymnastique essorée, ne pas forcer l'avenir,
Le gymnaste éploré ne renforce pas le devenir,
J’ai en émoi ces fleurs dépensées qui ne peuvent ternir,
Un chant lointain que l'écho ne veut vomir,
Au champs pignon se fait l’écho de tes dires,
Elles peuvent s'enrôler mais ne peuvent m’endormir,
Leur parfum entêtant comme un doux soupir,
D’un arôme bienveillant pour mieux t’assouplir,
C'est ma manière d'exulter et dans garder un souvenir,
Ta plume légère note toujours les spammes à en mourir.
Mes termes lourds dénotent mes pannes à encourir.
Tes pages s'entassent barbouillées de morceaux choisis,
Ce brouillard au fond de mon coeur peut t'appartenir
Le smog anglais est à point pour ma sœur qui a de qui tenir,
Tout creux de ma sœur sert à m’animer que je veux rétablir,
Grâce à tes pastiches, le temps ne me fait vieillir,
Glace dans le pastis est un instant qui ne fait pas vieillir,
Une envie qui veut créer son futur pour mieux se nourrir,,
Une peur que personne comprends te fait tressaillir,
Ce labeur qui raisonne me prend à me faire saillir,
Où simplement, à muser en son jardin des fleurs cueillir
Avec quelques rayons de soleil sur la peau à bénir.
Ornementé d’allée de merveille en dépôt pour blémir.
Trouverais-je de la chef ses mots et m’en nourrir ?
Tu as une chance sur deux ou bien au loin partir,
Car en France, le poème à nous deux peux se répartir,
Goûter ses plats épicés dès novembre en désir,
Le ramadan est fini, reste la planche du fakir,
Des Pâques j’ai l’œuf sur le plat à faire cuir,
Je me permets de rêver et d’y prendre du plaisir,
Quelques clous par ci par là, manière à souffrir,
Pour d’un coup, symbole d’ne autre manière d’offrir,
Ce besoin de m’écrier, pour essayer enfin de l’anoblir
Le reste de mes jours, un coeur pour te servir.
Etre déjanté toujours et quelque chose à te resservir.
Le printemps est arrivé d’un humour sincère à quérir,
Les fleurs toutes aussi belles ne peuvent nous appartenir,
Choux et fleurs font l’odeur des choux-fleurs à déguerpir,
Comme ces fleurs parfumées qui ne peuvent que s’épanouir,
Souvent privées de liberté dans ce monde au perfide sabir,
Couvent de sœurs libérées d’une ronde d’un picup sans saphir,
Ces pâquerettes de poèmes que j'effeuillent à la lire,
Tapis de saison dessine un horizon à blanchir,
Tapis sans raison me bassine de flonflon à retentir,
Du tout, un peu, j'ai osé en extraire et les adoucir,
Ici bas, je promets de les arroser sans un jour mentir.
Là bas, je démet à proposer des beaux jours à fleurir.
Je vous ai paginé différemment, comme un bijou à polir,
Petit coquin, le monde appartient aux mots à démolir,
Comme Kinkin, je sonde et retient tes maux à démolir,
Mon souffle si léger, ne saurai ainsi l’assoupir,
Un vent d'autant de Nice est un véritable plaisir,
Une bise passagère d’autant est vent à affaiblir,
Sous son miel étoilé, je ne veux que l’embellir,
J'imagine que Monsieur que mes écrits sont à pâlir,
Je rêve que La dame de mes livres continue à me lire,
De ses plus beaux traits, je ne fait que réfléchir,
Evitons les lignes escarpées, celles à nous rôtir.
Usurpant les signes décalés, ceux pour alunir.
Je ne veux rien gommer, de ceci, je veux me prémunir,
Entre l'encre et la craie il y a un peuple à vêtir,
J’ancre en mon port, tous ses poèmes à dévêtir,
Sans oublier de plonger dans sa vie afin de l’ébahir,
La piscine est en grève mais tu peux sans façon revenir,
Mon jacouzzi fait ses bulle pour ainsi me prévenir,
Me délivre de touts ses pages que je voudrais finir,
La mort est incertaine mais on ne veut pas se l'offrir,
D’une naissance incertaine qu’avec vous je voudrai frire,
J’envisage d'imposer pour chaque pages un mot à tenir,
Ta plume vole mon agenda mais tu sais me vernir.
Mon crayon survole tes brouillons et je peux me servir.
Madame, cette lettre d’un timbré qui chaque jour se voit vieillir,
Gentleman de rêve à coups de pass-pass sait se travestir,
Bouseux de première, en un tour je passe pour investir,
C’n’est point commode de la citer pour comprendre tous ses désirs,
Alors les tiroirs sont à la mode pour un dernier tir,
Dès lors, je trouve commode de son texte, le rôtir,
Tous ces maux à déchirer, je ne puis vous les faire parvenir,
Laissez tomber les bonnes manières, je suis surenchérir,
Je laisse bomber les bonnes et les manières pour vous chérir,
Seul, mon humour, vous est destiné, Madame que j’anime de sourires,
Bel ami de Créapoème ceci un soir sera la porte pour sortir.
Belle copine en un mot et que l’aube m’apporte ses soupires.
Luron1er / Lilasys / Luron1er