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Déraison ...Forme le sonnet irrégulier ...Fiction ...Création Photofiltre

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion tieram
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tieram

Maître Poète
Déraison.png


Déraison
(Fiction)

Son esprit qui l’émeut sonde la mort dans l’âme
Le destin la conduit vers son inconscient
Lorsque brûle son cœur au tombeau d’une flamme
Elle exprime vaincue un sort suppliciant.

Nul ne peut voir le drame au ru de sa folie
Elle est dans un enfer de ce troublant amour
Qui l’amène toujours dans sa mélancolie
Oubliant désormais son parfum trop glamour.

Elle écrit sur la toile au chevet de son île
Combien le sort s’acharne au cours de son idylle
Jamais on ne verra la peur d’une oraison.

Que chacun se le dise on n’aimera plus vivre
Une histoire indécente en cette agonie ivre
Lorsque le fardeau tombe en sombre déraison.

Maria-Dolores
 
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Déraison
(Fiction)

Son esprit qui l’émeut sonde la mort dans l’âme
Le destin la conduit vers son inconscient
Lorsque brûle son cœur au tombeau d’une flamme
Elle exprime vaincue un sort suppliciant.


Nul ne peut voir le drame au ru de sa folie
Elle est dans un enfer de ce troublant amour
Qui l’amène toujours dans sa mélancolie
Oubliant désormais son parfum trop glamour.


Elle écrit sur la toile au chevet de son île
Combien le sort s’acharne au cours de son idylle
Jamais on ne verra la peur d’une oraison.


Que chacun se le dise on n’aimera plus vivre
Une histoire indécente en cette agonie ivre
Lorsque le fardeau tombe en sombre déraison.


Maria-Dolores
Un poème qui me ressemble
Un plaisir de te lire
Bisous
bisous_034.jpg
 
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Déraison
(Fiction)

Son esprit qui l’émeut sonde la mort dans l’âme
Le destin la conduit vers son inconscient
Lorsque brûle son cœur au tombeau d’une flamme
Elle exprime vaincue un sort suppliciant.


Nul ne peut voir le drame au ru de sa folie
Elle est dans un enfer de ce troublant amour
Qui l’amène toujours dans sa mélancolie
Oubliant désormais son parfum trop glamour.


Elle écrit sur la toile au chevet de son île
Combien le sort s’acharne au cours de son idylle
Jamais on ne verra la peur d’une oraison.


Que chacun se le dise on n’aimera plus vivre
Une histoire indécente en cette agonie ivre
Lorsque le fardeau tombe en sombre déraison.


Maria-Dolores
Excellent malgré le hiatus "agonie ivre"
 
Excellent malgré le hiatus "agonie ivre"

Et non pas de hiatus au contraire il faut élider ce mot car il finit par une voyelle et un e
Hiatus

* C'est la rencontre de deux voyelles appartenant à des syllabes différentes , à l'intérieur d'un mot (hiatus interne) ou dans la succession de deux mots (hiatus transitoire)

* Le petit traité de versification française donne comme exemple : ( il pensa à aller). La prose le supporte, pourvu qu'il ne soit pas trop dur; Mais depuis Malherbe, et sauf quelques rares exceptions, la poésie française ne tolère pas l'hiatus à l'intérieur du vers.Puis, après les quelques exceptions admises: h aspirée après une voyelle, interjections répétées , locutions toutes faites comme «peu à peu», «çà et là», «un à un», «sang et eau», « à tort et à travers », «va-et-vient», «il y a», etc., on peut lire :

* C'est affaire au goût du poète d'éviter tout hiatus pénible, et il convient de ne pas se montrer trop sévère sur ce point ...

► Il n'y a pas d'hiatus lorsque les deux voyelles sont séparées par un e caduc.
- L'épée au flanc, l'oeil clos, la main encore émue. (Hugo)
- Une coupable joie et des fêtes étranges. (Baudelaire)



→Dans ce cas, on parle d'élision => l'E caduc est élidé par la voyelle qui le suit.
 
Et non pas de hiatus au contraire il faut élider ce mot car il finit par une voyelle et un e
Hiatus

* C'est la rencontre de deux voyelles appartenant à des syllabes différentes , à l'intérieur d'un mot (hiatus interne) ou dans la succession de deux mots (hiatus transitoire)

* Le petit traité de versification française donne comme exemple : ( il pensa à aller). La prose le supporte, pourvu qu'il ne soit pas trop dur; Mais depuis Malherbe, et sauf quelques rares exceptions, la poésie française ne tolère pas l'hiatus à l'intérieur du vers.Puis, après les quelques exceptions admises: h aspirée après une voyelle, interjections répétées , locutions toutes faites comme «peu à peu», «çà et là», «un à un», «sang et eau», « à tort et à travers », «va-et-vient», «il y a», etc., on peut lire :

* C'est affaire au goût du poète d'éviter tout hiatus pénible, et il convient de ne pas se montrer trop sévère sur ce point ...

► Il n'y a pas d'hiatus lorsque les deux voyelles sont séparées par un e caduc.
- L'épée au flanc, l'oeil clos, la main encore émue. (Hugo)
- Une coupable joie et des fêtes étranges. (Baudelaire)



→Dans ce cas, on parle d'élision => l'E caduc est élidé par la voyelle qui le suit.
J'ai relu Sorgel et il n'y a pas de doute : l'e d'agonie s'élide et son i fusionne avec l'i d'ivre ; si l'e d'agonie se prononçait, il n'y aurait pas d'hiatus mais le vers boîterait. Mais, le poète est libre... Bien à vous, chère amie poètesse
 
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