Pour elle, un pouète-pouète.
(pastiche)
Le pouète-pouète me fait m'écrouler devant cette porte de fleur,
Mes travers de père vers la mer me rongent de sueurs,
Tu dois enfin songer à sortir ton destin des soutes,
Car de tes écrits d'histoires universelles, je goutte.
Le pouète-pouète à la primeur d'enjouer un peu nos vie,
Construisant cette petite arène pour nos âmes en survie,
Mon pouète-pouète ne t'apporte jamais l'ennui,
Il est cette colonne de marbre regroupant nos écrits.
Mon pouète-pouète retentit pour toi, ma mie, mon paraître,
Toi, mon unique muse, fait qu'avec toi je m'amuse à disparaître
Sous tes mots comme pour élever ton verre d'une petite menthe,
Pour mon plaisir de sot et d'aliéné pour que jamais tu ne me démentes.
Tu es ma grande égérie qui sait écrire des mots pour exprimer tes idées,
Mon enchantement de demain fera qu'enfin de mon antre, j'exhume
Mes risibles fantasmes de métamorphose vus par ton œil exercé,
Moi, petit fantôme recherchant avec toi à mettre l'amitié à la une.
Essayant d'enlever la tristesse et les humeurs, voulant les mettre derrière,
Envieux de sourires à conquérir comme ceux que tu avais naguère,
Ce commentaire journalier qu'il met sur tes poèmes est ce qui me remue,
Oui, Lola, de la poésie des uns et des autres, tu aimes même les méconnus.
(pastiche)
Le pouète-pouète me fait m'écrouler devant cette porte de fleur,
Mes travers de père vers la mer me rongent de sueurs,
Tu dois enfin songer à sortir ton destin des soutes,
Car de tes écrits d'histoires universelles, je goutte.
Le pouète-pouète à la primeur d'enjouer un peu nos vie,
Construisant cette petite arène pour nos âmes en survie,
Mon pouète-pouète ne t'apporte jamais l'ennui,
Il est cette colonne de marbre regroupant nos écrits.
Mon pouète-pouète retentit pour toi, ma mie, mon paraître,
Toi, mon unique muse, fait qu'avec toi je m'amuse à disparaître
Sous tes mots comme pour élever ton verre d'une petite menthe,
Pour mon plaisir de sot et d'aliéné pour que jamais tu ne me démentes.
Tu es ma grande égérie qui sait écrire des mots pour exprimer tes idées,
Mon enchantement de demain fera qu'enfin de mon antre, j'exhume
Mes risibles fantasmes de métamorphose vus par ton œil exercé,
Moi, petit fantôme recherchant avec toi à mettre l'amitié à la une.
Essayant d'enlever la tristesse et les humeurs, voulant les mettre derrière,
Envieux de sourires à conquérir comme ceux que tu avais naguère,
Ce commentaire journalier qu'il met sur tes poèmes est ce qui me remue,
Oui, Lola, de la poésie des uns et des autres, tu aimes même les méconnus.

