céruléen
Maître Poète
LES FEMMES.
A vous les femmes, oui, vous qui portez le monde
Soyez fleurs à cueillir avec grande délicatesse.
Délicieuses femmes, ne buvez plus le calice en ce monde.
Vous êtes amour, vice ou vertu mais toujours princesse,
Soyez fleurs à cueillir avec grande délicatesse.
Délicieuses femmes, ne buvez plus le calice en ce monde.
Vous êtes amour, vice ou vertu mais toujours princesse,
Vous êtes toutes nos sœurs, toujours debout face au malheur.
Sortez de ce carcan obscur, arrêtez de vous faire broyer.
Vous êtes le parfum et les caresses de la vie, douce douleur.
Sans vous, le bonheur ne pourrait être. Nous devons vous choyer.
Sortez de ce carcan obscur, arrêtez de vous faire broyer.
Vous êtes le parfum et les caresses de la vie, douce douleur.
Sans vous, le bonheur ne pourrait être. Nous devons vous choyer.
Aussi mystérieuses que l'univers, cet amour infini de grâce.
Belles de tous les jours, douces de mes nuits carapaces.
Reflets de diamant quand le bien être vous habitent.
Belles de tous les jours, douces de mes nuits carapaces.
Reflets de diamant quand le bien être vous habitent.
Pour toutes les femmes, j'écris ce poème, à vous je confie mon âme.
J'embrasse vos frêles épaules, je baise vos mains, je vous invite
Dans l'antre de mon cœur, qui à jamais vous servira....Madame
J'embrasse vos frêles épaules, je baise vos mains, je vous invite
Dans l'antre de mon cœur, qui à jamais vous servira....Madame
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