L'épitaphe d'un trépassé
Les images d'une symphonie idéale s'efface,
Tel que j'ai entendu le requiem de Brahms,
Sur la surface de l'affabilité, et des patiences,
Mais les gens n'attendent plus, en confiance,
Nos morts seront la délivrance de certains,
Quand il faudrait plutôt pleurer leur fin,
Où mène la plus belle œuvre de Mozart,
Comme sa vie, en comptant sur le hasard,
Les mélodies d'un exploit musical, lyrique,
Perdues en vocalises de pleures chamaniques,
Derrière la triste liberté d'être seul pour exister,
il n'y a plus de patience, un mois et tout se sait ?
Le mirage d'être aimer pour soi est un lac,
Dans lequel se noie le prélude de Bach,
Il ne peut y avoir d'amour aussi instantané,
Ainsi que l'épitaphe le requiem d'un trépassé.
Les images d'une symphonie idéale s'efface,
Tel que j'ai entendu le requiem de Brahms,
Sur la surface de l'affabilité, et des patiences,
Mais les gens n'attendent plus, en confiance,
Nos morts seront la délivrance de certains,
Quand il faudrait plutôt pleurer leur fin,
Où mène la plus belle œuvre de Mozart,
Comme sa vie, en comptant sur le hasard,
Les mélodies d'un exploit musical, lyrique,
Perdues en vocalises de pleures chamaniques,
Derrière la triste liberté d'être seul pour exister,
il n'y a plus de patience, un mois et tout se sait ?
Le mirage d'être aimer pour soi est un lac,
Dans lequel se noie le prélude de Bach,
Il ne peut y avoir d'amour aussi instantané,
Ainsi que l'épitaphe le requiem d'un trépassé.
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