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Je ne suis rien sans toi

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lebroc
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lebroc

Maître Poète
Je ne suis rien sans toi qu'une âme qui se traîne
Un souvenir sans voix qui veut crier sa peine
Un manège de bois qui tourne et puis s'arrête
Un clown de guingois au milieu de la fête

J'ai connu tant de joies dans nos nuits sans sommeil
Que nos rêves parfois revivaient au soleil
Mais le temps a voulu que la vie nous réveille
Agitant assidue les aiguilles vermeilles

Je ne suis rien sans toi qu'un objet qu'on déplace
Joli soldat de bois qui tombe et puis se casse
Un mot que l'on écrit et puis que l'on efface
Un poème enfoui dans un coeur qui se glace

J'ai vécu avec toi mes plus jolis moments
Quand ton corps hors-la-loi balançait doucement
Et de mes doigts habiles caressant tes printemps
J'espérais si fébrile adoucir nos tourments

Je ne suis sans toi qu'un fantôme qui erre
Au milieu des pourquoi qui peuplent les naguère
Un bateau qui louvoie et qui soudain s'échoue
Un homme à l'étroit dans l'ennui qui rend fou

 
Les amours d'un temps passé que l'on peut faire revivre au présent... Les souvenirs se noient dans le chagrin des mots..
 
Je ne suis rien sans toi qu'une âme qui se traîne
Un souvenir sans voix qui veut crier sa peine
Un manège de bois qui tourne et puis s'arrête
Un clown de guingois au milieu de la fête


J'ai connu tant de joies dans nos nuits sans sommeil
Que nos rêves parfois revivaient au soleil
Mais le temps a voulu que la vie nous réveille
Agitant assidue les aiguilles vermeilles


Je ne suis rien sans toi qu'un objet qu'on déplace
Joli soldat de bois qui tombe et puis se casse
Un mot que l'on écrit et puis que l'on efface
Un poème enfoui dans un coeur qui se glace


J'ai vécu avec toi mes plus jolis moments
Quand ton corps hors-la-loi balançait doucement
Et de mes doigts habiles caressant tes printemps
J'espérais si fébrile adoucir nos tourments


Je ne suis sans toi qu'un fantôme qui erre
Au milieu des pourquoi qui peuplent les naguère
Un bateau qui louvoie et qui soudain s'échoue
Un homme à l'étroit dans l'ennui qui rend fou

Je n'ajoute ni ne retranche rien à ce qu'écrivit Fafnir
 
débordant de sensations amoureuses
l'homme qui subit ton vécu
rend nos âmes à genoux de partage
sachant que l'homme sensible
souffre beaucoup plus que les femmes!

Merci Regis à ton écriture loin d'être farfelue

Amitiés, poly
 
Dernière édition:
Je ne suis rien sans toi qu'une âme qui se traîne
Un souvenir sans voix qui veut crier sa peine
Un manège de bois qui tourne et puis s'arrête
Un clown de guingois au milieu de la fête


J'ai connu tant de joies dans nos nuits sans sommeil
Que nos rêves parfois revivaient au soleil
Mais le temps a voulu que la vie nous réveille
Agitant assidue les aiguilles vermeilles


Je ne suis rien sans toi qu'un objet qu'on déplace
Joli soldat de bois qui tombe et puis se casse
Un mot que l'on écrit et puis que l'on efface
Un poème enfoui dans un coeur qui se glace


J'ai vécu avec toi mes plus jolis moments
Quand ton corps hors-la-loi balançait doucement
Et de mes doigts habiles caressant tes printemps
J'espérais si fébrile adoucir nos tourments


Je ne suis sans toi qu'un fantôme qui erre
Au milieu des pourquoi qui peuplent les naguère
Un bateau qui louvoie et qui soudain s'échoue
Un homme à l'étroit dans l'ennui qui rend fou

Merci Douce B d ta visite
Belle journée
 
Je ne suis rien sans toi qu'une âme qui se traîne
Un souvenir sans voix qui veut crier sa peine
Un manège de bois qui tourne et puis s'arrête
Un clown de guingois au milieu de la fête


J'ai connu tant de joies dans nos nuits sans sommeil
Que nos rêves parfois revivaient au soleil
Mais le temps a voulu que la vie nous réveille
Agitant assidue les aiguilles vermeilles


Je ne suis rien sans toi qu'un objet qu'on déplace
Joli soldat de bois qui tombe et puis se casse
Un mot que l'on écrit et puis que l'on efface
Un poème enfoui dans un coeur qui se glace


J'ai vécu avec toi mes plus jolis moments
Quand ton corps hors-la-loi balançait doucement
Et de mes doigts habiles caressant tes printemps
J'espérais si fébrile adoucir nos tourments


Je ne suis sans toi qu'un fantôme qui erre
Au milieu des pourquoi qui peuplent les naguère
Un bateau qui louvoie et qui soudain s'échoue
Un homme à l'étroit dans l'ennui qui rend fou

Merci Prosateur de ta visite
Bonne journée
 
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