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Maintenant

Maintenant que la nuit tambourine à ma porte
Maintenant que s'enfuit ce passé qui m'escorte
Je deviens le quêteur de mes folles pensées
Qui s'agitent et se meurent sans jamais exister


Maintenant ou demain ici ou bien ailleurs
Lentement le destin égrainera mes heures


Maintenant que le temps a tracé ses sillons
Maintenant que le vent est mon seul compagnon
Je m'en vais moribond marchant vers le futur
Là-bas où l'horizon se marie à l'azur


Maintenant ou demain ici où bien ailleurs
J'irai par les chemins à l'ombre de mes heures


Maintenant que je suis souverain sans royaume
Maintenant que je fuis les châteaux et fantômes
Je laisse derrière moi tel un papier froissé
Les comment les pourquoi et mes amours fanées


Maintenant ou demain ici ou bien ailleurs
Lentement le destin décomptera mes heures




J'ai vraiment apprécié ma lecture Regis
Merci pour ce beau partage
Amicalement
Gaby
 
les textes sont de vrais poèmes avec des images que je connais par coeur
Jacques Bertin - Je voudrais une fête étrange et très calme
Je voudrais une fête étrange et très calme
Avec des musiciens silencieux et doux
Ce serait par un soir d’automne un dimanche
Un manège très lent, une fine musique

Des femmes nues assises sur la pierre blanche
Se baissent pour nouer les lacets des enfants
Des enfants en rubans et qui tirent des cerfs-volants blancs
Les femmes fredonnent un peu, leur tête penche

Je voudrais d'éternelles chutes de feuilles
L’amour en un sanglot, un sourire léger
Comme on fait entre ses doigts glisser des herbes
Des femmes calmement éperdues, allongées

Des serpentins qui voguent comme des prières
Une danse dans l’herbe et le ciel gris très bas
Lentement. Et le blanc et le roux et le gris et le vert
Et des fils de la vierge pendent sur nos bras

Et mourir aux genoux d’une femme très douce
Des balançoires vont et viennent des appels
Doucement. Sur son ventre lourd poser ma tête
Et parler gravement des corps. Le jour s’en va

Des dentelles, des tulles, dans l’herbe une brise
Dans les haies, des corsages, pendent des nylons
Des cheveux balancent mollement, on voit des nuques grises
Et les bras renvoient vaguement de lourds ballons

sois prudent car on ne peut faire la même chose et il ne
faut pas l'affaiblir
 
les textes sont de vrais poèmes avec des images que je connais par coeur
Jacques Bertin - Je voudrais une fête étrange et très calme
Je voudrais une fête étrange et très calme
Avec des musiciens silencieux et doux
Ce serait par un soir d’automne un dimanche
Un manège très lent, une fine musique

Des femmes nues assises sur la pierre blanche
Se baissent pour nouer les lacets des enfants
Des enfants en rubans et qui tirent des cerfs-volants blancs
Les femmes fredonnent un peu, leur tête penche

Je voudrais d'éternelles chutes de feuilles
L’amour en un sanglot, un sourire léger
Comme on fait entre ses doigts glisser des herbes
Des femmes calmement éperdues, allongées

Des serpentins qui voguent comme des prières
Une danse dans l’herbe et le ciel gris très bas
Lentement. Et le blanc et le roux et le gris et le vert
Et des fils de la vierge pendent sur nos bras

Et mourir aux genoux d’une femme très douce
Des balançoires vont et viennent des appels
Doucement. Sur son ventre lourd poser ma tête
Et parler gravement des corps. Le jour s’en va

Des dentelles, des tulles, dans l’herbe une brise
Dans les haies, des corsages, pendent des nylons
Des cheveux balancent mollement, on voit des nuques grises
Et les bras renvoient vaguement de lourds ballons

sois prudent car on ne peut faire la même chose et il ne
faut pas l'affaiblir
Pas de soucis. Je vais juste m'inspirer de l'ambiance générale et essayer de faire un texte en ayant en tête la voix de ce chanteur
Bises Agatha
 
Maintenant que la nuit tambourine à ma porte
Maintenant que s'enfuit ce passé qui m'escorte
Je deviens le quêteur de mes folles pensées
Qui s'agitent et se meurent sans jamais exister


Maintenant ou demain ici ou bien ailleurs
Lentement le destin égrainera mes heures


Maintenant que le temps a tracé ses sillons
Maintenant que le vent est mon seul compagnon
Je m'en vais moribond marchant vers le futur
Là-bas où l'horizon se marie à l'azur


Maintenant ou demain ici où bien ailleurs
J'irai par les chemins à l'ombre de mes heures


Maintenant que je suis souverain sans royaume
Maintenant que je fuis les châteaux et fantômes
Je laisse derrière moi tel un papier froissé
Les comment les pourquoi et mes amours fanées


Maintenant ou demain ici ou bien ailleurs
Lentement le destin décomptera mes heures


Comme d'habitude tes lettres sont emplies de Noblesses...Merci Régis tu es un vrai cadeau pour les sites de poésies...Je suis sincère JC
 
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