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Les Fées Papillons

Fanny17

Maître Poète
Les Fées Papillons viennent fleurter avec le Vent,
Elles glissent sur l'eau, miroir touchant de leur magie,
Le Temps suspendu à leurs souffles ignore alors son défi,
De faire basculer la Nuit vers un nouveau jour naissant.


S'élèvent du chant de leurs ailes des contes et fantaisies,
Troublant le Silence qui prie d'entendre pour l'infini,
Leurs histoires mélodieuses, lui, Prince aux soupirs dormants.


L'envoûtement de ces Reines rêve le Monde puis l’embellit,
Les nuages déposent sur leurs traînes des pluies d'azur et de vie,
Qu'elles sèment en secret vers les Hommes et leurs cœurs implorants.


L'effet de l'Amour fond sur l'Obscur lui offrant de soudaines envies,
Faire sombrer ses ténébreuses lueurs et voiles pâles dans l'oubli,
Quand le Matin des Fées en éclats les ombres perdues d'un Soleil Océan.
 
Dernière édition:
Les Fées Papillons viennent fleurter avec le Vent,
Elles glissent sur l'eau, miroir touchant de leur magie,
Le Temps suspendu à leurs souffles ignore alors son défi,
De faire basculer la Nuit vers un nouveau jour naissant.


S'élèvent du chant de leurs ailes des contes et fantaisies,
Troublant le Silence qui prie d'entendre pour l'infini,
Leurs histoires mélodieuses, lui, Prince aux soupirs dormants.


L'envoûtement de ces Reines rêve le Monde puis l’embellit,
Les nuages déposent sur leurs traînes des pluies d'azur et de vie,
Qu'elles sèment en secret vers les Hommes et leurs cœurs implorants.


L'effet de l'Amour fond sur l'Obscur lui offrant de soudaines envies,
Faire sombrer ses ténébreuses lueurs et voiles pâles dans l'oubli,
Quand le Matin des Fées en éclats les ombres perdues d'un Soleil Océan.
Remarquable...
 
Vrai ! Dans chaque coude de rivière il y a une fille aux cheveux verts en écharpe de brume qui se baigne...
Bienheureuses celles qui ont pu l'apercevoir..
Vous êtes de celles-là...
Votre poème est un sommet...
Admiration...
Almée
 
Des ailes qui rythment les battements de nos cœurs, une richesse inouïe d'images et de sens dans ton poème, un effet papillon qui suspend même le temps en un battement d'aile.

Un ballet de mots que tu orchestres d'une plume magistrale, bref c'est magique, en un mot : féérique.

Merci Stéphanie.
 
Vrai ! Dans chaque coude de rivière il y a une fille aux cheveux verts en écharpe de brume qui se baigne...
Bienheureuses celles qui ont pu l'apercevoir..
Vous êtes de celles-là...
Votre poème est un sommet...
Admiration...
Almée

Mes mercis s'envolent vers vous… depuis toujours en fait.. je le sais maintenant..
Très touchée Almée et un peu plus même..

Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent
Tout l’or des nuits tombe en tremblant s’y refléter
La voix chante toujours à en râle-mourir
Ces fées aux cheveux verts qui incantent l’été

(Guillaume Apollinaire)
 
Des ailes qui rythment les battements de nos cœurs, une richesse inouïe d'images et de sens dans ton poème, un effet papillon qui suspend même le temps en un battement d'aile.

Un ballet de mots que tu orchestres d'une plume magistrale, bref c'est magique, en un mot : féérique.

Merci Stéphanie.
Ton commentaire a un effet magique sur moi :)...Très encourageants sont tes mots toujours..
Un merci énorme Benoît
 
Mes mercis s'envolent vers vous… depuis toujours en fait.. je le sais maintenant..
Très touchée Almée et un peu plus même..

Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent
Tout l’or des nuits tombe en tremblant s’y refléter
La voix chante toujours à en râle-mourir
Ces fées aux cheveux verts qui incantent l’été

(Guillaume Apollinaire)
Exact...
 
Les Fées Papillons viennent fleurter avec le Vent,
Elles glissent sur l'eau, miroir touchant de leur magie,
Le Temps suspendu à leurs souffles ignore alors son défi,
De faire basculer la Nuit vers un nouveau jour naissant.


S'élèvent du chant de leurs ailes des contes et fantaisies,
Troublant le Silence qui prie d'entendre pour l'infini,
Leurs histoires mélodieuses, lui, Prince aux soupirs dormants.


L'envoûtement de ces Reines rêve le Monde puis l’embellit,
Les nuages déposent sur leurs traînes des pluies d'azur et de vie,
Qu'elles sèment en secret vers les Hommes et leurs cœurs implorants.


L'effet de l'Amour fond sur l'Obscur lui offrant de soudaines envies,
Faire sombrer ses ténébreuses lueurs et voiles pâles dans l'oubli,
Quand le Matin des Fées en éclats les ombres perdues d'un Soleil Océan.
Magnifique poème qui même avec le Temps j'en suis sûr, ne fânera jamais...Croyez-moi Fanny...JC
 
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