14 février
C’est bientôt le moment de m’asseoir un instant,
De penser à te voir, à t’écrire un roman,
Que tu ne liras pas, par ton manque de temps,
Je prends mon plus beau bic et te dis cependant :
Dans toutes mes périphrases, tu es la plus délicate,
De tous mes péristyles, tu as la plus belle phase,
L'histoire de ma vie ressemble à ta métaphrase :
«L’homme qui touche, plus bête que celui qui tâte »
Alors si ce n’est vrai, si mon encre s’écoule,
C’est pour tout le partage que tu as séparé,
Et si ce n’est qu’un cri au dessus de la houle,
Simplement que mon bic vient juste d’expirer.
Je cherche dans ma trousse, mon vieux crayon hb,
Sa mine est émoussée, de t’avoir tant dessinée,
Je reprends ma missive, où je l’avais laissée,
Tout ce que tu touches est changé à jamais,
Étant à l’origine, de mes plus belles lettres,
Souffrant d’aphonie, devant ta métaphysique,
Clairsemant et tronquant mon malaise de n’être,
Quand tout autour de nous, souffrance de l’inique,
La mine est écrasée, je n’ai plus de papier,
Tu m’as montré le beau, où je voyais le laid,
Donné tellement d’eau, je n’avais que du sel,
Pour ça je vais te dire, tu es la seule, tu es celle,
Pour qui je donnerais, plus encore que ma vie,
Oui je t’accorderais, toute l’éternité,
Et plus que mes mots, si je pouvais présager
Qu’à l ’aurore demain , là, je serais encore assis,
Voudras-tu ce jour là, qui ne sera bénin,
Me donner ta bouche et me prendre la main,
Partager en ta couche, le touché de tes reins,
Après un romantique dîner, de la St Valentin ?
C’est bientôt le moment de m’asseoir un instant,
De penser à te voir, à t’écrire un roman,
Que tu ne liras pas, par ton manque de temps,
Je prends mon plus beau bic et te dis cependant :
Dans toutes mes périphrases, tu es la plus délicate,
De tous mes péristyles, tu as la plus belle phase,
L'histoire de ma vie ressemble à ta métaphrase :
«L’homme qui touche, plus bête que celui qui tâte »
Alors si ce n’est vrai, si mon encre s’écoule,
C’est pour tout le partage que tu as séparé,
Et si ce n’est qu’un cri au dessus de la houle,
Simplement que mon bic vient juste d’expirer.
Je cherche dans ma trousse, mon vieux crayon hb,
Sa mine est émoussée, de t’avoir tant dessinée,
Je reprends ma missive, où je l’avais laissée,
Tout ce que tu touches est changé à jamais,
Étant à l’origine, de mes plus belles lettres,
Souffrant d’aphonie, devant ta métaphysique,
Clairsemant et tronquant mon malaise de n’être,
Quand tout autour de nous, souffrance de l’inique,
La mine est écrasée, je n’ai plus de papier,
Tu m’as montré le beau, où je voyais le laid,
Donné tellement d’eau, je n’avais que du sel,
Pour ça je vais te dire, tu es la seule, tu es celle,
Pour qui je donnerais, plus encore que ma vie,
Oui je t’accorderais, toute l’éternité,
Et plus que mes mots, si je pouvais présager
Qu’à l ’aurore demain , là, je serais encore assis,
Voudras-tu ce jour là, qui ne sera bénin,
Me donner ta bouche et me prendre la main,
Partager en ta couche, le touché de tes reins,
Après un romantique dîner, de la St Valentin ?
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