tieram
Maître Poète

La raison
Dans ce monde, on s’épuise à travailler sans bruit,
Et chacun se souvient que le rêve bascule
Dans l’effort d’un aveu révélant son bon cœur
Qui se laisse troubler au vol d’une colombe.
La sève de ces corps dont on cueille le fruit
Fait naître chaque soir l’éclat du crépuscule,
Au parfum qui dévoile un peu de ce labeur
Quand l’espoir nous retient aux abords d’une tombe.
J’ai souhaité dormir dans le creux de tes bras
En gardant le courage en ta main la caresse
De sourire à la vie en la belle oraison.
Que n’as-tu retrouvé le désir dans ces draps ?
Blessant dans la noirceur un peu de ma tendresse.
Je ne sais si je peux oublier la raison !
Maria-Dolores