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Ces ravages sans renom, En humour, d'après l'écrit de Lilasys : Ces visages sans nom.

luron1er

Administrator
Membre du personnel
Ces ravages sans renom,
En humour, d'après l'écrit de Lilasys : Ces visages sans nom.

C'est dans ces jours la toile au seuil de ce seul soleil éventuel,
Qui amène de petites empreintes équilibrer moi l âne, de fugaces douceurs,
Parfois, je nage, devant tes tableaux et leur triste rancœur,
Comme ce billard de la vie, du besoin de tes vers, j'étincelle,
A toi, ma révérence burlesque, d'écrire, ma belle chance,
Tintant de mes clochettes, d'en bas, pour que tu m'élises de contentement,
Ma musique répétée gagne, j'espère, ta nuit en fugaces fréquences,
Mes gags à répétition pour amener la saveur et enlever le méchant,
J'autoriserai toujours ton sourire comme une riche ex épilé,
Péché de jeunesse, de vie, de mon petit baratin,
Ma dague est mon âme dans son fourreau courbe et se plait
A faire des galipettes utiles pour dérouiller ton sein,
Au bord des lèvres lisses, des rosiers, j'enlève les épines
Pour m'enticher de tes mots qui notent tes grands cris de souffrance,
Et demandent à mes termes riants, gais et sans déprime,
Relever dans la lumière, la nuit s'éteint, Ha ! Voilà ma chance,
Retrouvons sur ton corps bon, toi, brune et pleurnichons,
Sur mon rythme actuel qui s'en rit de nouveau et fait délivrance,
Ma vergue s'élevant sur la toile avec cette bise en allusion,
Mon dessein par mon stylo est de faire rire tes mots sans autres exigences.


Luron1er
 
L'original :

CES VISAGES SANS NOM

Quand la nuit se voile de deuil sans aucune étoile où es tu éternel ?
qui laisse ces immenses traînées marquer mon âme à jamais mon cœur
suis-je en cage ? Derrière ces barreaux de leur tendre douceur
dans ce corbillard qui me mène si loin du mystère du ciel,
Toutes ces courbettes grotesques ont au moins l'élégance
de laisser ces cloches au sommet de l'église, sans leurs affreux hurlements
comme un orgue oublié qui perd chaque jour les nuances
de ses partitions à en effacer le goût de leur divin chant
Je ne me soumettrai jamais comme Ovide ce pauvre exilé
chassé de ce qui fût sa poésie son paradis latin
ce poignard sans lame qui est le bourreau creuse mes plaies
fait de pirouettes futiles qui a oublié, se souvient,
Au fond de ces coulisses, les gosiers au goût âpre métal
savent tricher avec les maux qui marquent ce regrettable silence
joueuses avides aux langues acérées, ennuyeuses et banales
coucher dans l'ombre, le jour renaît, Ô douce clairvoyance,
A travers le charbon, les brumes, les corons
tel un hymne solennel qui se dit encore et encore en souffrance
comme un mât dressant la voile contre les vents de l'illusion
dessine moi de ta plume en poésie tes maux qui ne sont que pure extravagance


lilasys ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,lola
 
L'original :

CES VISAGES SANS NOM

Quand la nuit se voile de deuil sans aucune étoile où es tu éternel ?
qui laisse ces immenses traînées marquer mon âme à jamais mon cœur
suis-je en cage ? Derrière ces barreaux de leur tendre douceur
dans ce corbillard qui me mène si loin du mystère du ciel,
Toutes ces courbettes grotesques ont au moins l'élégance
de laisser ces cloches au sommet de l'église, sans leurs affreux hurlements
comme un orgue oublié qui perd chaque jour les nuances
de ses partitions à en effacer le goût de leur divin chant
Je ne me soumettrai jamais comme Ovide ce pauvre exilé
chassé de ce qui fût sa poésie son paradis latin
ce poignard sans lame qui est le bourreau creuse mes plaies
fait de pirouettes futiles qui a oublié, se souvient,
Au fond de ces coulisses, les gosiers au goût âpre métal
savent tricher avec les maux qui marquent ce regrettable silence
joueuses avides aux langues acérées, ennuyeuses et banales
coucher dans l'ombre, le jour renaît, Ô douce clairvoyance,
A travers le charbon, les brumes, les corons
tel un hymne solennel qui se dit encore et encore en souffrance
comme un mât dressant la voile contre les vents de l'illusion
dessine moi de ta plume en poésie tes maux qui ne sont que pure extravagance


lilasys ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,lola
magnifique les anciens poèmes sont les plus authentiques et livreurs de soi
bisou ma lola pardon je suis lasse
 
Ces ravages sans renom,
En humour, d'après l'écrit de Lilasys : Ces visages sans nom.

C'est dans ces jours la toile au seuil de ce seul soleil éventuel,
Qui amène de petites empreintes équilibrer moi l âne, de fugaces douceurs,
Parfois, je nage, devant tes tableaux et leur triste rancœur,
Comme ce billard de la vie, du besoin de tes vers, j'étincelle,
A toi, ma révérence burlesque, d'écrire, ma belle chance,
Tintant de mes clochettes, d'en bas, pour que tu m'élises de contentement,
Ma musique répétée gagne, j'espère, ta nuit en fugaces fréquences,
Mes gags à répétition pour amener la saveur et enlever le méchant,
J'autoriserai toujours ton sourire comme une riche ex épilé,
Péché de jeunesse, de vie, de mon petit baratin,
Ma dague est mon âme dans son fourreau courbe et se plait
A faire des galipettes utiles pour dérouiller ton sein,
Au bord des lèvres lisses, des rosiers, j'enlève les épines
Pour m'enticher de tes mots qui notent tes grands cris de souffrance,
Et demandent à mes termes riants, gais et sans déprime,
Relever dans la lumière, la nuit s'éteint, Ha ! Voilà ma chance,
Retrouvons sur ton corps bon, toi, brune et pleurnichons,
Sur mon rythme actuel qui s'en rit de nouveau et fait délivrance,
Ma vergue s'élevant sur la toile avec cette bise en allusion,
Mon dessein par mon stylo est de faire rire tes mots sans autres exigences.


Luron1er
c'est beau c'est bien merci
 
Visages voyages

Je ne vois même plus

La couleur de vos yeux

Dans ce visage nu

Intranquille et si lisse

Pourtant je m’en souviens

Je crois qu’ils étaient bleus

Mais ils étaient si tristes

Mon sourire n’est pas

Celui d’une Joconde

Je suis si transparente

Je fonds au fond des yeux

Comme larme profonde

Sous la frange marron

De mes cils ombrifères

Et dans le lac du bord

Aux iris charbonneux

Je ne sais toujours pas

La couleur de tes yeux .

Marine

4 janvier 2019
 
les amis ça n'existe pas
ce sont des visages voyage
que l'on a cru voir rayonner
puis qui s'éteignent à l'usage
peut-être faute d'allumer
 
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