• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Vous souvenez-vous Madame

lebroc

Maître Poète
Vous souvenez-vous Madame de ces mots doux
Allongés sous ce charme premier rendez-vous
On regardait les étoiles main dans la main
Et nos deux corps sans voiles vivaient enfin

Autant que je me souvienne c'était si fou
Nous avions quinze ans à peine c'était tout
Sur le tronc comme une toile l'on a marqué
Nos amours qui se dévoilent à mains levés

Vous souvenez-vous Madame de ces beaux jours
De nos rires et de nos larmes sur nos toujours
On fouillait dans nos mémoires parlant de nous
Et de nos corps sans histoire on apprit tout

Autant que je me souvienne je vous aimais
Nous avions quinze ans à peine c'était l'été
Sue ce tronc comme une toile y sont toujours
Nos prénoms couvert d'un voile par tant de jours

Vous plairait t'il Madame sans perdre de temps
Allongés sous le charme comme des enfants
De fouiller dans nos mémoires le coeur fou

Et de nos amours sans gloire on dirait tout
 
Joli. Je me permets de remarquer quelques choses :

-"Mains levées" (vers 8)
- "Sue ce tronc" (vers 15). Je pense que c'est "sur ce tronc".
- "Nos prénoms couverts" avec un "s". (vers 16)
- "Vous plairait-il" (vers 17). Il y a déjà le "t" de "plairait" qui permet la liaison. Il n'est donc pas nécessaire de rajouter un "-t-il".
 
Vous souvenez-vous Madame de ces mots doux
Allongés sous ce charme premier rendez-vous
On regardait les étoiles main dans la main
Et nos deux corps sans voiles vivaient enfin


Autant que je me souvienne c'était si fou
Nous avions quinze ans à peine c'était tout
Sur le tronc comme une toile l'on a marqué
Nos amours qui se dévoilent à mains levés


Vous souvenez-vous Madame de ces beaux jours
De nos rires et de nos larmes sur nos toujours
On fouillait dans nos mémoires parlant de nous
Et de nos corps sans histoire on apprit tout


Autant que je me souvienne je vous aimais
Nous avions quinze ans à peine c'était l'été
Sue ce tronc comme une toile y sont toujours
Nos prénoms couvert d'un voile par tant de jours


Vous plairait t'il Madame sans perdre de temps
Allongés sous le charme comme des enfants
De fouiller dans nos mémoires le coeur fou

Et de nos amours sans gloire on dirait tout

Harmant
J'ai bien aimé
Merci Régis pour ce partage
Gaby
 
Joli. Je me permets de remarquer quelques choses :

-"Mains levées" (vers 8)
- "Sue ce tronc" (vers 15). Je pense que c'est "sur ce tronc".
- "Nos prénoms couverts" avec un "s". (vers 16)
- "Vous plairait-il" (vers 17). Il y a déjà le "t" de "plairait" qui permet la liaison. Il n'est donc pas nécessaire de rajouter un "-t-il".
Merci Alain de ta visite et de ton commentaire qui m'a permis de corriger ces fautes
Bonne soirée
 
je ne sais pas commenter
je ne commente pas
je vois
Meci de ton commentaire
Parfois un mot est plus important qu'un long texte
Belle journée
Vous souvenez-vous Madame de ces mots doux
Allongés sous ce charme premier rendez-vous
On regardait les étoiles main dans la main
Et nos deux corps sans voiles vivaient enfin


Autant que je me souvienne c'était si fou
Nous avions quinze ans à peine c'était tout
Sur le tronc comme une toile l'on a marqué
Nos amours qui se dévoilent à mains levés


Vous souvenez-vous Madame de ces beaux jours
De nos rires et de nos larmes sur nos toujours
On fouillait dans nos mémoires parlant de nous
Et de nos corps sans histoire on apprit tout


Autant que je me souvienne je vous aimais
Nous avions quinze ans à peine c'était l'été
Sue ce tronc comme une toile y sont toujours
Nos prénoms couvert d'un voile par tant de jours


Vous plairait t'il Madame sans perdre de temps
Allongés sous le charme comme des enfants
De fouiller dans nos mémoires le coeur fou

Et de nos amours sans gloire on dirait tout
Merci Sarita de ton passage
Bonne journée
 
Vous souvenez-vous Madame de ces mots doux
Allongés sous ce charme premier rendez-vous
On regardait les étoiles main dans la main
Et nos deux corps sans voiles vivaient enfin


Autant que je me souvienne c'était si fou
Nous avions quinze ans à peine c'était tout
Sur le tronc comme une toile l'on a marqué
Nos amours qui se dévoilent à mains levés


Vous souvenez-vous Madame de ces beaux jours
De nos rires et de nos larmes sur nos toujours
On fouillait dans nos mémoires parlant de nous
Et de nos corps sans histoire on apprit tout


Autant que je me souvienne je vous aimais
Nous avions quinze ans à peine c'était l'été
Sue ce tronc comme une toile y sont toujours
Nos prénoms couvert d'un voile par tant de jours


Vous plairait t'il Madame sans perdre de temps
Allongés sous le charme comme des enfants
De fouiller dans nos mémoires le coeur fou

Et de nos amours sans gloire on dirait tout
Merci Sarita de ton passage
Belle soirée
 
Retour
Haut