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Enfermé du haut de ma timidité.

luron1er

Administrator
Membre du personnel
Enfermé du haut de ma timidité.

Je suis vert de pomme,
Des vers de la pomme,
Moi, petit bonhomme, Je suis vert de peur,
Mais ces vers me remplissent d’honneur,

Si Eve ne l’avait pas croqué,
Le monde serait bien dépeuplé,
Et si un petit ver s’y était incrusté,
L’univers aussi en serait bien changé.

Nous ne serions point là, à ce jour,
Pour participer ensemble à ce concours,
C’est un jeu pour moi que d’y mettre de l’humour,
La peur de bien faire, c’est aussi de l’amour.

Et tant pis pour ma pomme,
Car ma peur est tout comme,
Si je vais au soir aux catacombes,
Claustrophobie fait qu’alors que je tombe,

Mais du haut d’ces grandes voltiges,
Moi, je sais, j’attrape le vertige.
Même si je me dis, je veux et j’exige,
Vestige moi je suis, j’ai bien trop de piges.

Mais s’il est une plus grande peur,
Et cela pour mon plus grand malheur,
Oui, c’est celle qui me donne des vapeurs,
Du haut de la grande échelle, il faut être sapeur.

Ma crainte : Ne pas vous donner du bonheur
Est mon inquiétude qui me donne frayeur,
Mais ensemble, avec tous mes complices,
Poètes concurrents, je suis bien au supplice.

L’anxiété grandissante est de ne pas vous plaire,
Elle me glace d’effroi et m’alarme à me taire.
Quand la hauteur se conjugue avec crise,
M’enfermer me donne une grande frousse grise.

J’ai donc vaincu en partie ma peur,
Pour écrire ces quelques vers de rappeurs,
J’attends de votre part une grande indulgence,
Ce concours est pour moi, une petite vengeance.

Luron1er
 
Enfermé du haut de ma timidité.

Je suis vert de pomme,
Des vers de la pomme,
Moi, petit bonhomme, Je suis vert de peur,
Mais ces vers me remplissent d’honneur,


Si Eve ne l’avait pas croqué,
Le monde serait bien dépeuplé,
Et si un petit ver s’y était incrusté,
L’univers aussi en serait bien changé.


Nous ne serions point là, à ce jour,
Pour participer ensemble à ce concours,
C’est un jeu pour moi que d’y mettre de l’humour,
La peur de bien faire, c’est aussi de l’amour.


Et tant pis pour ma pomme,
Car ma peur est tout comme,
Si je vais au soir aux catacombes,
Claustrophobie fait qu’alors que je tombe,


Mais du haut d’ces grandes voltiges,
Moi, je sais, j’attrape le vertige.
Même si je me dis, je veux et j’exige,
Vestige moi je suis, j’ai bien trop de piges.


Mais s’il est une plus grande peur,
Et cela pour mon plus grand malheur,
Oui, c’est celle qui me donne des vapeurs,
Du haut de la grande échelle, il faut être sapeur.


Ma crainte : Ne pas vous donner du bonheur
Est mon inquiétude qui me donne frayeur,
Mais ensemble, avec tous mes complices,
Poètes concurrents, je suis bien au supplice.


L’anxiété grandissante est de ne pas vous plaire,
Elle me glace d’effroi et m’alarme à me taire.
Quand la hauteur se conjugue avec crise,
M’enfermer me donne une grande frousse grise.


J’ai donc vaincu en partie ma peur,
Pour écrire ces quelques vers de rappeurs,
J’attends de votre part une grande indulgence,
Ce concours est pour moi, une petite vengeance.


Luron1er
N'ai crainte ni frayeur . Tes poèmes plein d'humour sont des moments de saveur qui j'en suis sûr sont partagé par la majorité des poètes et poétesses
Amicalement
 
Enfermé du haut de ma timidité.

Je suis vert de pomme,
Des vers de la pomme,
Moi, petit bonhomme, Je suis vert de peur,
Mais ces vers me remplissent d’honneur,


Si Eve ne l’avait pas croqué,
Le monde serait bien dépeuplé,
Et si un petit ver s’y était incrusté,
L’univers aussi en serait bien changé.


Nous ne serions point là, à ce jour,
Pour participer ensemble à ce concours,
C’est un jeu pour moi que d’y mettre de l’humour,
La peur de bien faire, c’est aussi de l’amour.


Et tant pis pour ma pomme,
Car ma peur est tout comme,
Si je vais au soir aux catacombes,
Claustrophobie fait qu’alors que je tombe,


Mais du haut d’ces grandes voltiges,
Moi, je sais, j’attrape le vertige.
Même si je me dis, je veux et j’exige,
Vestige moi je suis, j’ai bien trop de piges.


Mais s’il est une plus grande peur,
Et cela pour mon plus grand malheur,
Oui, c’est celle qui me donne des vapeurs,
Du haut de la grande échelle, il faut être sapeur.


Ma crainte : Ne pas vous donner du bonheur
Est mon inquiétude qui me donne frayeur,
Mais ensemble, avec tous mes complices,
Poètes concurrents, je suis bien au supplice.


L’anxiété grandissante est de ne pas vous plaire,
Elle me glace d’effroi et m’alarme à me taire.
Quand la hauteur se conjugue avec crise,
M’enfermer me donne une grande frousse grise.


J’ai donc vaincu en partie ma peur,
Pour écrire ces quelques vers de rappeurs,
J’attends de votre part une grande indulgence,
Ce concours est pour moi, une petite vengeance.


Luron1er
Un joli poème à croquer à pleine dents... Merci!
 
Une admiration sans nom pour ce talent innée !
Heureuse toujours de surfer sur ta page ....
Toujours des pépites pour animer nos neurones.
Gros bisous
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