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Sur la brillance des eaux

fée de blé

Maître Poète
Je n'étais pas plus grande qu'un ruisseau
Je m'accrochais aux rides du vent
Pour dévaler le courant, droit devant,
Comme une folle aventure sans demain

J'accrochais mes sourires aux roseaux
Comme les guirlandes d'étoiles sur l'eau
Que le soleil, étourdi, échappaient,
De ses poches débordantes de ciel

Et moi, je tendais la main, espérant,
M'embellir de ces joyaux scintillants
J'Étais presqu'aussi grande qu'une église
Dorée à point par les âmes blanches

L'été m'apaisait et l'onde chaude
Parcourait mes frissons d'augure
Mes petits bonheurs coulaient à flots
Dans le sillage des clandestins
 
Je n'étais pas plus grande qu'un ruisseau
Je m'accrochais aux rides du vent
Pour dévaler le courant, droit devant,
Comme une folle aventure sans demain


J'accrochais mes sourires aux roseaux
Comme les guirlandes d'étoiles sur l'eau
Que le soleil, étourdi, échappaient,
De ses poches débordantes de ciel


Et moi, je tendais la main, espérant,
M'embellir de ces joyaux scintillants
J'Étais presqu'aussi grande qu'une église
Dorée à point par les âmes blanches


L'été m'apaisait et l'onde chaude
Parcourait mes frissons d'augure
Mes petits bonheurs coulaient à flots
Dans le sillage des clandestins
Très jolie et élégant poème
J'ai cette écriture avec des mots simples si bien choisis
Belle soirée à toi
 
Je n'étais pas plus grande qu'un ruisseau
Je m'accrochais aux rides du vent
Pour dévaler le courant, droit devant,
Comme une folle aventure sans demain


J'accrochais mes sourires aux roseaux
Comme les guirlandes d'étoiles sur l'eau
Que le soleil, étourdi, échappaient,
De ses poches débordantes de ciel


Et moi, je tendais la main, espérant,
M'embellir de ces joyaux scintillants
J'Étais presqu'aussi grande qu'une église
Dorée à point par les âmes blanches


L'été m'apaisait et l'onde chaude
Parcourait mes frissons d'augure
Mes petits bonheurs coulaient à flots
Dans le sillage des clandestins
Belle féérie que ce poème, merci pour sa beauté et sa douceur...Amitiés JC
 
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