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Regarde-moi

laurent59495

Maître Poète
Quand tu t‘éveilles,
Sur le fil de l'eau invisible
Reliant l’air de mes pensées
A la brise du vent qui me caresse,

Je me consume sous les fracas
Des vagues de tes cheveux,
Je me noie dans la profondeur de tes mots
Qui ne me consolent plus,

Tu es l'arc-en-ciel dans le désert,
Quand la magie s'opère,
A peine quittée cette terre,
Je voudrai m’arrêter,
Arrêter le temps sur ton visage,

Là où glissent les larmes des ombres
Dans le chagrin d’une chanson,
Tu es la mer qui s’en va,
Sur un tapis de ciel bleu,

Entre deux univers,
Là-bas sous d'autres latitudes,
Sous des larmes
Où danse encore l'ombre de l’amour,

Comme une étreinte
Pour éteindre les hauteurs de la solitude,
Remplir le bleu des yeux,
Comme pour effacer peu à peu les embruns,

Dans les vallées des vagues hautes,
Regarder la mer,
Cet autre un pays
Qui me ressemble à sa manière,

Avant que je ne parte trouver l’infini,
Sous les derniers scintillement de la lumière,
Le cœur serré dans les étoiles
Dans l’histoire d’un naufrage,

Regarde-moi.
Je suis le fantôme errant au pied des pierres,
On s'y retrouve, on s'y regarde, on s'y perd,
On ne sait plus où est l'enfer,

Il n'y a plus que des larmes amères
Où chante la brume de mes pas,
Que le phare éclaire
Dans un amour perdu en mer,
Sur une dernière cigarette.

L.Deléglise​
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Dernière édition:
Quand tu t‘éveilles,
Sur le fil de l'eau invisible
Reliant l’air de mes pensées
A la brise du vent qui me caresse,

Je me consume sous les fracas
Des vagues de tes cheveux,
Je me noie dans la profondeur de tes mots
Qui ne me consolent plus,

Tu es l'arc-en-ciel dans le désert,
Quand la magie s'opère,
A peine quittée cette terre,
Je voudrai m’arrêter,
Arrêter le temps sur ton visage,

Là où glissent les larmes des ombres
Dans le chagrin d’une chanson,
Tu es la mer qui s’en va,
Sur un tapis de ciel bleu,

Entre deux univers,
Là-bas sous d'autres latitudes,
Sous des larmes
Où danse encore l'ombre de l’amour,

Comme une étreinte
Pour éteindre les hauteurs de la solitude,
Remplir le bleu des yeux,
Comme pour effacer peu à peu les embruns,

Dans les vallées des vagues hautes,
Regarder la mer,
Cet autre un pays
Qui me ressemble à sa manière,

Avant que je ne parte trouver l’infini,
Sous les derniers scintillement de la lumière,
Le cœur serré dans les étoiles
Dans l’histoire d’un naufrage,

Regarde-moi.
Je suis le fantôme errant au pied des pierres,
On s'y retrouve, on s'y regarde, on s'y perd,
On ne sait plus où est l'enfer,

Il n'y a plus que des larmes amères
Où chante la brume de mes pas,
Que le phare éclaire
Dans un amour perdu en mer,
Sur une dernière cigarette.

L.Deléglise​
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J'ai bien regardé et chaque strophe donne de la superbe à ce texte
C'est superbe
Amitiés
 
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