Rêveurlunaire
Maître Poète
Pendant que Pépère écoutait les fariboles de Loulou Lecurieux que lui lisait Ettesion, le pauvre Lolo revenait vers ses amis avec Sybage.
Il ignorait toutes les histoires que son ami journaliste avait inventées de toutes parts.
C'est Sybage qui en marchant pressentait malgré tout que quelque chose était étrange dans l'attitude de son chamoureux.
Elle avait l'impression qu'il regardait constamment son téléphone dans son chat-ventre.
Mais un autre danger se profilait.
La chatte qui avait observé Lolo quelque temps plus tôt lorsqu'il était en train de gérer la file des vaccinés n'était autre qu'un robot Énarpilodiens laissé proche du canal pour espionner Pépère.
Ce robot Enarpilodien était en train d'observer ce que faisaient Sybage et Lolo. Il était toujours en attente de reprendre contact avec ses complices et le puissant Aketok.
Cet Androïde félin ignorait qu'Isidore avait rendu impossible la réception avec sa planète.
Sybage ne fit pas attention à ce chat qu'elle ne connaissait pas.
Lolo surveillait discrètement ses messages et trouvait que Pépère était long à revenir vers commença à avoir des craintes.
Il était sûrement en train de lire l'article de Loulou Lecurieux avec Ettesion, Fripouille et le ministre.
Sybage tomba nez à nez avec la petite chatte qui était en travers du chemin téléphone en patte. Celle-ci quand elle vit Sybage fut très gênée et se dépêchait de ranger le téléphone dans son chat-ventre avant de disparaître en courant.
Le père Mike finissait de préparer la scène pour la cérémonie de remise des médailles à Pépère, il fallait donc finir de préparer la scène.
La sœur qui avait été prévenue de l'incident au canal avait quitté la brasserie pour aller voir de quoi il en retournait.
- Alors vieille brindille taillée au ciseau à bois, comment as-tu fait pour arriver aussi vite, tu as des talents cachés de voyante.
Et toi, qui es-tu pour me parler comme ça la résurrection de Dieu ou quoi ?
- Hé, c'est vrai, seul le chat Pépère peut faire ça de voire les choses de loin.
- Oui, bien sûr, et le vieux rhinocéros n'en est capable que de boire de la bière et faire le tonneau en se pinçant le nez le bougre. Lui lança sœur Mathilde.
- Écoute, tu es bien gentille, sœur du couvent des moines estropiés du bouchon de vin, mais si, je suis curé, c'est parce que je connais personnellement Dieu. D'ailleurs, il m'a affirmé, il n'y a pas si longtemps que tu étais une ivrogne.
Ça t'en bouche un coin ça, hein, technicienne de capsules de bière d'occasion pour borgne de comptoir. Tu ferais mieux d'aller chercher Pépère et Olivier Variant.
Je n'ai pas besoin de toi pour finir de préparer la scène, va donc te faire faire la piqûre sur le cucul.
Dit lui double dose de vin à Variant.
Le curé qui en avait marre des allusion de sœur Mathilde, y avait été franchement, et même si, elle en était contrariée, il s'en moquait cela lui avait fait du bien. Du coup, la sœur partit furax pour s'en retourner vers la brasserie du cul roux.
Le Pépère, était toujours en train de lire et relire l'article de Loulou Lecurieux, il était furax.
Pêcheur et Coin-coin était aussi très en colère contre ce journaliste.
Pêcheur qui avait un peu chaud et la colère lui donnait encore plus chaud. Il bougeait en tous sens et tomba sur le côté. Son bec tapa sur le sol et se tordit sur le côté. Sous l'effet de son poids, celui-ci se tordait et il se releva à toute vitesse en s'écriant.
- Toc toc toc, j'ai encore failli casser mon bec toc toc toc.
Coin-coin se mit à examiner le bec de pécheur.
- Fle fle fle, il n'a rien, il n'est pas fissuré, fle fle fle. C'est la colère qui t'a fait tomber, fle fle fle. Moi, j'ai l'impression d'être dans un train ça me bourdonne dans les plumes comme si j'étais dans un train, fle fle fle.
Le Pépère le regarda et lui répondit.
- C'est drôle, tu me parles de train, car ça me fait penser à une histoire de mon soûlard.
- Fle fle fle, il conduit des train, fle fle fle, c'est un drôle de métier fle fle fle.
- Toc toc toc, il lit Voichat dans le train, toc toc toc avec Loulou Lecurieux.
- Non pas du tout, laissez-moi vous expliquer cette histoire afin de nous changer les idées.
Voilà l'histoire, un jour, love tomate était partie au fond de la France pour passer un stage pour la gendarmerie. En réalité, c'est qu'elle n'avait plus de points sur son permis qui ne doit sa grâce qu'à la clémence de ses collègues. Donc elle arrive là-bas et elle casse son téléphone. La moitié de l'écran était noir. Ne connaissant pas la région, elle ne pouvait plus se déplacer avec le GPS et trouver des bistrots. Mon, déluré de la bouteille argentine estampillée en Israël, a eu, l'idée de lui envoyer un téléphone et des bouteilles de vin. Il va à la poste et il apprend que son colis de vinasse pèse soixante-dix kilos. Le guichetier lui dit qu'il doit l'envoyer par le train. Il va à la gare et met son colis dans le train. Il rencontre sur le quai le chauffeur qui est un ivrogne et dont il connaît sa facilité à payer à boire. Il s'en va donc avec le type picoler au buffet de la gare qui a du fermé pendant trois jours après, car ils s'étaient proposé de ranger la cave et ils avaient tout bu. Lui, il rentre et l'appelle lui disant avoir envoyé soixante-dix litres pour six jours et le téléphone. Ce à quoi elle répond, surtout ne te fâche pas, mais le téléphone ce n'est pas le plus important et ça va faire juste le vin.
En fait, elle est rentrée avant d'avoir été livrée totalement furax. Le chauffeur du train était tellement soûl qu'il s'en était allé en Pologne plutôt que de prendre la direction du sud-ouest. C'est après avoir fait le tour de la Pologne et avoir bu le colis de mon alcoolique qu'il est arrivé avec dix jours de retard et des voyageurs totalement morts de faim. Du coup, il a renvoyé le colis à mon Iranien décoloré à l'éosine népalaise treize jours après et il lui a ramené à la brigade à Sancoins. En échange, elle lui a donné un sac de vingt kilos de ces immondes croquettes pourries remplies de cocaïne qu'il me fait manger et dont il s'en empiffre la nuit.
- Toc toc toc ton histoire est démente toc toc



Il ignorait toutes les histoires que son ami journaliste avait inventées de toutes parts.
C'est Sybage qui en marchant pressentait malgré tout que quelque chose était étrange dans l'attitude de son chamoureux.
Elle avait l'impression qu'il regardait constamment son téléphone dans son chat-ventre.
Mais un autre danger se profilait.
La chatte qui avait observé Lolo quelque temps plus tôt lorsqu'il était en train de gérer la file des vaccinés n'était autre qu'un robot Énarpilodiens laissé proche du canal pour espionner Pépère.
Ce robot Enarpilodien était en train d'observer ce que faisaient Sybage et Lolo. Il était toujours en attente de reprendre contact avec ses complices et le puissant Aketok.
Cet Androïde félin ignorait qu'Isidore avait rendu impossible la réception avec sa planète.
Sybage ne fit pas attention à ce chat qu'elle ne connaissait pas.
Lolo surveillait discrètement ses messages et trouvait que Pépère était long à revenir vers commença à avoir des craintes.
Il était sûrement en train de lire l'article de Loulou Lecurieux avec Ettesion, Fripouille et le ministre.
Sybage tomba nez à nez avec la petite chatte qui était en travers du chemin téléphone en patte. Celle-ci quand elle vit Sybage fut très gênée et se dépêchait de ranger le téléphone dans son chat-ventre avant de disparaître en courant.
Le père Mike finissait de préparer la scène pour la cérémonie de remise des médailles à Pépère, il fallait donc finir de préparer la scène.
La sœur qui avait été prévenue de l'incident au canal avait quitté la brasserie pour aller voir de quoi il en retournait.
- Alors vieille brindille taillée au ciseau à bois, comment as-tu fait pour arriver aussi vite, tu as des talents cachés de voyante.
Et toi, qui es-tu pour me parler comme ça la résurrection de Dieu ou quoi ?
- Hé, c'est vrai, seul le chat Pépère peut faire ça de voire les choses de loin.
- Oui, bien sûr, et le vieux rhinocéros n'en est capable que de boire de la bière et faire le tonneau en se pinçant le nez le bougre. Lui lança sœur Mathilde.
- Écoute, tu es bien gentille, sœur du couvent des moines estropiés du bouchon de vin, mais si, je suis curé, c'est parce que je connais personnellement Dieu. D'ailleurs, il m'a affirmé, il n'y a pas si longtemps que tu étais une ivrogne.
Ça t'en bouche un coin ça, hein, technicienne de capsules de bière d'occasion pour borgne de comptoir. Tu ferais mieux d'aller chercher Pépère et Olivier Variant.
Je n'ai pas besoin de toi pour finir de préparer la scène, va donc te faire faire la piqûre sur le cucul.
Dit lui double dose de vin à Variant.
Le curé qui en avait marre des allusion de sœur Mathilde, y avait été franchement, et même si, elle en était contrariée, il s'en moquait cela lui avait fait du bien. Du coup, la sœur partit furax pour s'en retourner vers la brasserie du cul roux.
Le Pépère, était toujours en train de lire et relire l'article de Loulou Lecurieux, il était furax.
Pêcheur et Coin-coin était aussi très en colère contre ce journaliste.
Pêcheur qui avait un peu chaud et la colère lui donnait encore plus chaud. Il bougeait en tous sens et tomba sur le côté. Son bec tapa sur le sol et se tordit sur le côté. Sous l'effet de son poids, celui-ci se tordait et il se releva à toute vitesse en s'écriant.
- Toc toc toc, j'ai encore failli casser mon bec toc toc toc.
Coin-coin se mit à examiner le bec de pécheur.
- Fle fle fle, il n'a rien, il n'est pas fissuré, fle fle fle. C'est la colère qui t'a fait tomber, fle fle fle. Moi, j'ai l'impression d'être dans un train ça me bourdonne dans les plumes comme si j'étais dans un train, fle fle fle.
Le Pépère le regarda et lui répondit.
- C'est drôle, tu me parles de train, car ça me fait penser à une histoire de mon soûlard.
- Fle fle fle, il conduit des train, fle fle fle, c'est un drôle de métier fle fle fle.
- Toc toc toc, il lit Voichat dans le train, toc toc toc avec Loulou Lecurieux.
- Non pas du tout, laissez-moi vous expliquer cette histoire afin de nous changer les idées.
Voilà l'histoire, un jour, love tomate était partie au fond de la France pour passer un stage pour la gendarmerie. En réalité, c'est qu'elle n'avait plus de points sur son permis qui ne doit sa grâce qu'à la clémence de ses collègues. Donc elle arrive là-bas et elle casse son téléphone. La moitié de l'écran était noir. Ne connaissant pas la région, elle ne pouvait plus se déplacer avec le GPS et trouver des bistrots. Mon, déluré de la bouteille argentine estampillée en Israël, a eu, l'idée de lui envoyer un téléphone et des bouteilles de vin. Il va à la poste et il apprend que son colis de vinasse pèse soixante-dix kilos. Le guichetier lui dit qu'il doit l'envoyer par le train. Il va à la gare et met son colis dans le train. Il rencontre sur le quai le chauffeur qui est un ivrogne et dont il connaît sa facilité à payer à boire. Il s'en va donc avec le type picoler au buffet de la gare qui a du fermé pendant trois jours après, car ils s'étaient proposé de ranger la cave et ils avaient tout bu. Lui, il rentre et l'appelle lui disant avoir envoyé soixante-dix litres pour six jours et le téléphone. Ce à quoi elle répond, surtout ne te fâche pas, mais le téléphone ce n'est pas le plus important et ça va faire juste le vin.
En fait, elle est rentrée avant d'avoir été livrée totalement furax. Le chauffeur du train était tellement soûl qu'il s'en était allé en Pologne plutôt que de prendre la direction du sud-ouest. C'est après avoir fait le tour de la Pologne et avoir bu le colis de mon alcoolique qu'il est arrivé avec dix jours de retard et des voyageurs totalement morts de faim. Du coup, il a renvoyé le colis à mon Iranien décoloré à l'éosine népalaise treize jours après et il lui a ramené à la brigade à Sancoins. En échange, elle lui a donné un sac de vingt kilos de ces immondes croquettes pourries remplies de cocaïne qu'il me fait manger et dont il s'en empiffre la nuit.
- Toc toc toc ton histoire est démente toc toc


