Rêveurlunaire
Maître Poète
Suite d'hier.
Le président raconte, à sœur Mathilde, le pape, Thomas et le professeur Ourat, son voyage dans l'espace.
Très vite, nous atteignîmes l'univers et le voyage se passait pour le mieux.
Le commandant fit escale sur Pluton pour dire bonjour à une cousine à lui. Puis une fois sur cette petite planète, il fit le tour des bars. Après s'être pris une bonne cuite, nous sommes repartis dans l'univers et il a zigzagué une bonne heure. Il était incapable de rejoindre la base par radio. Du coup, je fus obligé de prendre sa place et de me servir de mon cheveu. Ce fut en prenant la place que je fis un trou dans sa combinaison et qu'il se retrouvait tout rabougri par faute d'oxygène.
Je ne savais plus comment faire et j'appelais le copilote et il vint très rapidement et avec l'apesanteur ne parvint pas à s'arrêter. Ce fut comme ça qu'il se retrouvait à son tour tout desséché comme un grain de riz.
J'étais paniqué, je me retrouvais seul aux commandes d'un engin qui coûtait des milliards de dollars.
Étant mort d'inquiétude, ce fus plus fort que moi et je pris la résolution de contacter Bill.
Allô, Bill, lui disais-je, nous avons un grave problème ici.
- Écoute me dit-il, je suis en train de regarder la petite maison dans la prairie, est-ce que tu peux rappeler d'ici vingt minutes.
- Non, lui disais-je, je suis seul à bord le pilote et le copilote sont tout rabougri et je ne sais pas piloter cet engin. J'ai la responsabilité d'une fusée qui coûte des milliards.
- Oui, mais je regarde la petite maison dans la prairie, alors ta fusée, je m'en cogne les genoux à en faire de la trompette avec les doigts de pieds.
C'est alors que je me retrouvais dans le désarroi le plus total durant vingt minutes.
Puis il me rappelait en me disant qu'il allait prendre les commandes à distance pour me ramener sur Terre.
Ceci se passait pour le mieux et les cosmonautes furent sortis de leurs combinaisons une fois que nous étions arrivés.
J'étais effaré, les malheureux étaient tous secs comme des momies.
Bill était là et me dit, pas de soucis fiston, on va les passer au four de dessèchement et ils reprendront leurs formes.
Oui, c'est un four géant où les hommes sont chauffés à six cents degrés dans un bain de vapeur.
Effectivement, vingt minutes, plus tard, ils sortirent du four et ils étaient en pleine forme.
Bill me dit alors, dommage Manu, désormais les extraterrestres seraient trop loin à rejoindre. Tu n'auras pas ta statue, c'est dommage.
Mais alors tu es fâché, Bill, lui disais-je.
Non me dit-il allons donc ensemble se faire une orgie de cordon-bleus avec de la chantilly.
Voilà, maintenant, vous savez cette histoire vraie qui n'est pas fausse.
Pépère était un peu pressé de démarrer la fête et le barbecue.
Sa remise de médailles tardait et il avait envoyé Turbo à la brasserie pour savoir de quoi il en retournait.
Il était déjà dans la brasserie depuis un moment et quand le président termina sa dernière phrase il se fit entendre.
- Bravo, Monsieur le Président, ça, c'est un exploit.
Le président lui demanda ce qu'il faisait ici et Turbo lui répondit que Pépère commençait à être las d'attendre.
Le président lui répondit que lui aussi était las d'attendre Olivier Variant et c'est la raison pour laquelle il racontait des exploits qu'il ait faits dans le passé.
- Hé bien, Monsieur le Président, moi, j'ai réalisé un autre exploit. Comme vous le savez, mes pattes arrières sont extrêmement puissantes. Hé bien, j'ai fait brûler un radar de vitesse.
- Ha bon, mon bon Turbo, c'est incroyable.
Turbo sortit de son chat-ventre un article internet imprimé sur papier.
- Lisez ceci, vous n'en reviendrez pas !
Le président prit la feuille et se tourna vers les autres pour lire le papier qui lui avait remis Turbo.
- Oui, très bien, Turbo, je le lis à haute voix pour les autres.
Flash spécial, Mr Google en direct de chez monsieur Mappy.
Ce samedi, aux alentours de seize heures, sur la Rd2076, le peloton motorisé de la brigade de Saint-Amand, procédait à des contrôles de vitesse. C'est alors que les gendarmes étaient en train de verbaliser un contrevenant que l'appareil se mit à siffler très fort. L'opérateur qui était derrière le cadran de contrôle ne voyant rien arriver à l'horizon pensa que c'était un bug du matériel. C'est alors que c'est dessiné à l'horizon le profile d'un chat noir qui laissait derrière lui une épaisse traînée de brume bitumeuse.
Nous demandons aux usagers qui sont sur cette route de faire extrêmement attention.
Le gendarme qui faisait les réglages sur son appareil de vitesse n'eut pas le temps de faire le cliché. C'est alors qu'affichant déjà une vitesse de près de quatre cents kilomètres à l'heure, l'appareil se mit à se consumer et finit par s'embrasser.
Selon le témoignage d'un automobiliste belge actuellement à la brigade de Sancoins, il s'agirait bien d'un chat de couleur noir nommé Turbo. Malgré tous les témoins, la préfecture reste vigilante sur ce phénomène qui pourrait être une hallucination collective au moins que ce fait divers exceptionnel ne soit qu'une supercherie.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l'avancée de notre enquête une fois que nous aurons parlé au brigadier Tatouvu qui se prétend avoir été témoin du passage de ce chat sur la localité voisine.
Selon les témoignages du Belge, ce chat serait l'un des plus rapides au monde. Notre correspondant lui a répondu que cela aurait pu être aussi une citrouille déguisée en chat pour chatloween. Le Belge vexé n'a pas voulu en dire plus.
- Hé bien, ça, c'est un exploit, où je n'y connais rien.




Le président raconte, à sœur Mathilde, le pape, Thomas et le professeur Ourat, son voyage dans l'espace.
Très vite, nous atteignîmes l'univers et le voyage se passait pour le mieux.
Le commandant fit escale sur Pluton pour dire bonjour à une cousine à lui. Puis une fois sur cette petite planète, il fit le tour des bars. Après s'être pris une bonne cuite, nous sommes repartis dans l'univers et il a zigzagué une bonne heure. Il était incapable de rejoindre la base par radio. Du coup, je fus obligé de prendre sa place et de me servir de mon cheveu. Ce fut en prenant la place que je fis un trou dans sa combinaison et qu'il se retrouvait tout rabougri par faute d'oxygène.
Je ne savais plus comment faire et j'appelais le copilote et il vint très rapidement et avec l'apesanteur ne parvint pas à s'arrêter. Ce fut comme ça qu'il se retrouvait à son tour tout desséché comme un grain de riz.
J'étais paniqué, je me retrouvais seul aux commandes d'un engin qui coûtait des milliards de dollars.
Étant mort d'inquiétude, ce fus plus fort que moi et je pris la résolution de contacter Bill.
Allô, Bill, lui disais-je, nous avons un grave problème ici.
- Écoute me dit-il, je suis en train de regarder la petite maison dans la prairie, est-ce que tu peux rappeler d'ici vingt minutes.
- Non, lui disais-je, je suis seul à bord le pilote et le copilote sont tout rabougri et je ne sais pas piloter cet engin. J'ai la responsabilité d'une fusée qui coûte des milliards.
- Oui, mais je regarde la petite maison dans la prairie, alors ta fusée, je m'en cogne les genoux à en faire de la trompette avec les doigts de pieds.
C'est alors que je me retrouvais dans le désarroi le plus total durant vingt minutes.
Puis il me rappelait en me disant qu'il allait prendre les commandes à distance pour me ramener sur Terre.
Ceci se passait pour le mieux et les cosmonautes furent sortis de leurs combinaisons une fois que nous étions arrivés.
J'étais effaré, les malheureux étaient tous secs comme des momies.
Bill était là et me dit, pas de soucis fiston, on va les passer au four de dessèchement et ils reprendront leurs formes.
Oui, c'est un four géant où les hommes sont chauffés à six cents degrés dans un bain de vapeur.
Effectivement, vingt minutes, plus tard, ils sortirent du four et ils étaient en pleine forme.
Bill me dit alors, dommage Manu, désormais les extraterrestres seraient trop loin à rejoindre. Tu n'auras pas ta statue, c'est dommage.
Mais alors tu es fâché, Bill, lui disais-je.
Non me dit-il allons donc ensemble se faire une orgie de cordon-bleus avec de la chantilly.
Voilà, maintenant, vous savez cette histoire vraie qui n'est pas fausse.
Pépère était un peu pressé de démarrer la fête et le barbecue.
Sa remise de médailles tardait et il avait envoyé Turbo à la brasserie pour savoir de quoi il en retournait.
Il était déjà dans la brasserie depuis un moment et quand le président termina sa dernière phrase il se fit entendre.
- Bravo, Monsieur le Président, ça, c'est un exploit.
Le président lui demanda ce qu'il faisait ici et Turbo lui répondit que Pépère commençait à être las d'attendre.
Le président lui répondit que lui aussi était las d'attendre Olivier Variant et c'est la raison pour laquelle il racontait des exploits qu'il ait faits dans le passé.
- Hé bien, Monsieur le Président, moi, j'ai réalisé un autre exploit. Comme vous le savez, mes pattes arrières sont extrêmement puissantes. Hé bien, j'ai fait brûler un radar de vitesse.
- Ha bon, mon bon Turbo, c'est incroyable.
Turbo sortit de son chat-ventre un article internet imprimé sur papier.
- Lisez ceci, vous n'en reviendrez pas !
Le président prit la feuille et se tourna vers les autres pour lire le papier qui lui avait remis Turbo.
- Oui, très bien, Turbo, je le lis à haute voix pour les autres.
Flash spécial, Mr Google en direct de chez monsieur Mappy.
Ce samedi, aux alentours de seize heures, sur la Rd2076, le peloton motorisé de la brigade de Saint-Amand, procédait à des contrôles de vitesse. C'est alors que les gendarmes étaient en train de verbaliser un contrevenant que l'appareil se mit à siffler très fort. L'opérateur qui était derrière le cadran de contrôle ne voyant rien arriver à l'horizon pensa que c'était un bug du matériel. C'est alors que c'est dessiné à l'horizon le profile d'un chat noir qui laissait derrière lui une épaisse traînée de brume bitumeuse.
Nous demandons aux usagers qui sont sur cette route de faire extrêmement attention.
Le gendarme qui faisait les réglages sur son appareil de vitesse n'eut pas le temps de faire le cliché. C'est alors qu'affichant déjà une vitesse de près de quatre cents kilomètres à l'heure, l'appareil se mit à se consumer et finit par s'embrasser.
Selon le témoignage d'un automobiliste belge actuellement à la brigade de Sancoins, il s'agirait bien d'un chat de couleur noir nommé Turbo. Malgré tous les témoins, la préfecture reste vigilante sur ce phénomène qui pourrait être une hallucination collective au moins que ce fait divers exceptionnel ne soit qu'une supercherie.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l'avancée de notre enquête une fois que nous aurons parlé au brigadier Tatouvu qui se prétend avoir été témoin du passage de ce chat sur la localité voisine.
Selon les témoignages du Belge, ce chat serait l'un des plus rapides au monde. Notre correspondant lui a répondu que cela aurait pu être aussi une citrouille déguisée en chat pour chatloween. Le Belge vexé n'a pas voulu en dire plus.
- Hé bien, ça, c'est un exploit, où je n'y connais rien.



