Soulman
Maître Poète

C'est donc au fur et à mesure
Que tes rayons éclairent l'azur
Que la vie, belle; tel un champs de fleurs
Au printemps; reprend ses couleurs
Ainsi, la nuit de son manteau sombre
N'a point réussi à te faire de l'ombre
De même, l'ouragan noircissant l'horizon
N'a pu aucunement , sur toi; avoir raison
Ton éclipse reste toujours éphémère
Et la tempête n'agite qu'un temps la mer
A chaque lever, tu apportes la preuve
Que tout passe. Même la dure épreuve
Ô Soleil, tu es la vie qui ne s'arrête pas
Qui ne craint ni les calamités ni le trépas
Tu es dans le tournesol, soleil des jardins
Tu es dans la joie du paysan et du citadin
Tu es dans le rire éclatant de l'enfant
Qui d'un air innocent mais triomphant
S'essaye à la marche, tombe puis se relève
Tu es dans le sourire de la mère qui le soulève
Tu es dans le regard joyeux du père
Qui voit la vie se dérouler et en l'avenir espère
Ô céleste Lumière. Donc, rien ne se meurt
Tout vit aussi longtemps que l'espoir demeure