• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Ettesion et Pépère arrivaient tranquillement vers l'estrade. Lolo était déjà arrivé et ils le virent téléphone en patte. Il faisait une vilaine tête.
- Hé bien, ma fille, je pense que Loulou a publié l'article du chatdultaire de sa chatmoureuse avec Chatdore.
- Oui, je pense mon papa. Ils vont être bien attrapés quand ils sauront que nous sommes à l'origine de ce faux article.
- Oui, ma fille et nous fêterons ça avec mes médailles et de succulents mets.
- Oui, mon papa, en tout cas, il était succulent ce poulet, nous ne nous attendions pas à ça nous autres.
- Tu es donc comme moi ma fille, friande de poulet ?
- Oui, mon papa, même si, je préfère le moelleux au chocolat, chat chat chat.
- Hé bien, ma fille, c'est que tu ne connais pas la recette de mon déplumé de l'orteil de la langue du pied sinon tu en serais dégoûtée ma pauvre.
- Ha non et pourquoi ça, mon papounet, je ne comprends pas, il ne sait pas le préparer ?
Hé bien ma fille, si, mais laisse moi t'expliquer le déroulement de la dernière en date que j'aie pu voir de mes yeux vu qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu et tu vas voir.
- Ha, bon, car il en prépare souvent ?
Je ne le savais pas ça, c'est intéressant !
- Intéressant, enfin, si on veut ma fille. Oui, il fait un moelleux tous les lundis pour fêter son retour.
- Pourquoi son retour où va-t-il ?
- Hé bien, ce jour-là, il prétexte aller voir son psy.
- Pourquoi il n'y va pas ?
- Si, il y va et ils se décapent les orteils du cheveu de l'oreille à grands coups de verre de vin ukrainien fabriqué en Bourgogne par des musulmans, éleveurs de porcelet irakiens.
En fait, c'est un peu pour se donner du courage pour ensuite aller à ses œuvres illicites.
- Ha bon, mais où va-t-il, encore, après cette séance ?
- Hé bien, ma fille, il va voir un complice à lui pour sa commande d'armes de destruction massive.
Je précise que ce trafic est couvert par la gendarmerie et que c'est ma love maîtresse qui fait le pion central dans cette sombre histoire.
Donc, quand il revient de là-bas, il arrive dans le gourbi avec un casier de six bouteilles de villageoise.
Donc, ce jour-là, je me reposais d'une terrible mission où Fripouille m'avait sauvé de la noyade.
- D'une noyade toi mon papa ?
- Oui, ma fille, j'avais été appelé pour combattre une pieuvre nucléaire à la rivière.
- Ha bon, une énorme pieuvre ?
- Oui, ma fille, pas la bestiole d'une centaine de tonnes, cela serait banal pour Pépère.
Non, un monstre de cent quatre-vingts tonnes, oui ma fille, c'est la vérité vraie.
Tout ça parce que ma poignée de porte en peau de hérisson atteint de parkinson avait jeté des déchets d'uranium là-bas le long de la rivière.
Un vacancier passant par la avait jeté dessus ses restes de repas. Dedans, il y avait un petit calamar d'une dizaine de grammes s'était transformé en cette pieuvre de cent quatre-vingts tonnes.
Après une heure de combat à coup de moustaches, la bête coulait au fond de l'eau et je me retrouvais dessous. Heureusement, Fripouille passait par là et me sauvait la vie.
Donc, une heure, après être arrivée, je l'entends se plaindre que le vin se serait évaporé tout seul des bouteilles. Il me dit comme ça, mon gentil minet, tu vas venir en course avec moi.
Prends le harnais pour m'aider à tirer le caddie dans le magasin, car je suis exténuée. Tu le mettras là-bas qu'il me dit, tu n'en as pas besoin dans la voiture, ce à quoi, j'ai répondu, ça dépend le soûlard si tu ne couches pas la voiture au fossé, bref. Je ne dis pas ça en mal, car je l'aime mon poivrot.
Nous sommes partis avec la chatlauréanne. Il chargea dans le chargeur de microsillons, des soixante-dix-huit tours de messe. Oui, cet épouvantable autoradio fait maison par mon alcoolique lui-même, enfin bref. Une espèce de radio avec des tubes à galène et un chargeur de disque soixante-dix-huit tours. Nous partons donc à Sancoins en roulant en zigzag, tu te doutes bien ma fille.
Il met la musique et j'ai été content, car j'ai pensé au début qu'il mettrait du rap. Hé bien, j'ai eu le droit à des chants grégoriens chantés en chinois en japonais et en irakien. Arrivé au magasin, je mets le harnais et tire le caddie comme un chien d'aveugle pour l'aider à marcher droit. Il s'en va directement dans le rayon des vins et remplit le caddie. Ensuite, elle me dit, mon gentil minet, je vais faire un moelleux au chocolat pour love colis.
Je n'ai rien dit, il a pris, de la moutardes, des radis noirs, du poivres et des biscottes et un pot de crème de marron. Revenu dans le gourbi après avoir bu deux bouteilles en conduisant, il s'affaire à sa préparation. Il a écrasé dans un moulin à café, les radis avec le poivre et la moutarde. Il a ensuite disposé le tout dans un plat et à émietté les biscottes dessus avant de napper le tout avec la crème de marron. Il était embêté, car elle n'avait pas de four. C'est là qu'elle a eu une idée. Il a démarré la voiture et posé le plat sur le moteur après avoir ouvert le capot. Il a refermé le capot sur le plat et le gâteau qui a cuit sur le moteur de ma pauvre chatlauréanne transformée en four. Je pensais dans mon estomac, il va être fameux le gâteau après avoir cuit dans les vapeurs de gasoil.
Et c'est moi qui aie dû le manger et j'en ai eu des relents de gazole pendant un mois.


image.jpgchat balinais.jpg5edfa023852b3_image0-4625777.jpegAdobeStock_38047532.jpg73301_w1024h576c1cx1800cy1200.jpg
 
Ettesion et Pépère arrivaient tranquillement vers l'estrade. Lolo était déjà arrivé et ils le virent téléphone en patte. Il faisait une vilaine tête.
- Hé bien, ma fille, je pense que Loulou a publié l'article du chatdultaire de sa chatmoureuse avec Chatdore.
- Oui, je pense mon papa. Ils vont être bien attrapés quand ils sauront que nous sommes à l'origine de ce faux article.
- Oui, ma fille et nous fêterons ça avec mes médailles et de succulents mets.
- Oui, mon papa, en tout cas, il était succulent ce poulet, nous ne nous attendions pas à ça nous autres.
- Tu es donc comme moi ma fille, friande de poulet ?
- Oui, mon papa, même si, je préfère le moelleux au chocolat, chat chat chat.
- Hé bien, ma fille, c'est que tu ne connais pas la recette de mon déplumé de l'orteil de la langue du pied sinon tu en serais dégoûtée ma pauvre.
- Ha non et pourquoi ça, mon papounet, je ne comprends pas, il ne sait pas le préparer ?
Hé bien ma fille, si, mais laisse moi t'expliquer le déroulement de la dernière en date que j'aie pu voir de mes yeux vu qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu et tu vas voir.
- Ha, bon, car il en prépare souvent ?
Je ne le savais pas ça, c'est intéressant !
- Intéressant, enfin, si on veut ma fille. Oui, il fait un moelleux tous les lundis pour fêter son retour.
- Pourquoi son retour où va-t-il ?
- Hé bien, ce jour-là, il prétexte aller voir son psy.
- Pourquoi il n'y va pas ?
- Si, il y va et ils se décapent les orteils du cheveu de l'oreille à grands coups de verre de vin ukrainien fabriqué en Bourgogne par des musulmans, éleveurs de porcelet irakiens.
En fait, c'est un peu pour se donner du courage pour ensuite aller à ses œuvres illicites.
- Ha bon, mais où va-t-il, encore, après cette séance ?
- Hé bien, ma fille, il va voir un complice à lui pour sa commande d'armes de destruction massive.
Je précise que ce trafic est couvert par la gendarmerie et que c'est ma love maîtresse qui fait le pion central dans cette sombre histoire.
Donc, quand il revient de là-bas, il arrive dans le gourbi avec un casier de six bouteilles de villageoise.
Donc, ce jour-là, je me reposais d'une terrible mission où Fripouille m'avait sauvé de la noyade.
- D'une noyade toi mon papa ?
- Oui, ma fille, j'avais été appelé pour combattre une pieuvre nucléaire à la rivière.
- Ha bon, une énorme pieuvre ?
- Oui, ma fille, pas la bestiole d'une centaine de tonnes, cela serait banal pour Pépère.
Non, un monstre de cent quatre-vingts tonnes, oui ma fille, c'est la vérité vraie.
Tout ça parce que ma poignée de porte en peau de hérisson atteint de parkinson avait jeté des déchets d'uranium là-bas le long de la rivière.
Un vacancier passant par la avait jeté dessus ses restes de repas. Dedans, il y avait un petit calamar d'une dizaine de grammes s'était transformé en cette pieuvre de cent quatre-vingts tonnes.
Après une heure de combat à coup de moustaches, la bête coulait au fond de l'eau et je me retrouvais dessous. Heureusement, Fripouille passait par là et me sauvait la vie.
Donc, une heure, après être arrivée, je l'entends se plaindre que le vin se serait évaporé tout seul des bouteilles. Il me dit comme ça, mon gentil minet, tu vas venir en course avec moi.
Prends le harnais pour m'aider à tirer le caddie dans le magasin, car je suis exténuée. Tu le mettras là-bas qu'il me dit, tu n'en as pas besoin dans la voiture, ce à quoi, j'ai répondu, ça dépend le soûlard si tu ne couches pas la voiture au fossé, bref. Je ne dis pas ça en mal, car je l'aime mon poivrot.
Nous sommes partis avec la chatlauréanne. Il chargea dans le chargeur de microsillons, des soixante-dix-huit tours de messe. Oui, cet épouvantable autoradio fait maison par mon alcoolique lui-même, enfin bref. Une espèce de radio avec des tubes à galène et un chargeur de disque soixante-dix-huit tours. Nous partons donc à Sancoins en roulant en zigzag, tu te doutes bien ma fille.
Il met la musique et j'ai été content, car j'ai pensé au début qu'il mettrait du rap. Hé bien, j'ai eu le droit à des chants grégoriens chantés en chinois en japonais et en irakien. Arrivé au magasin, je mets le harnais et tire le caddie comme un chien d'aveugle pour l'aider à marcher droit. Il s'en va directement dans le rayon des vins et remplit le caddie. Ensuite, elle me dit, mon gentil minet, je vais faire un moelleux au chocolat pour love colis.
Je n'ai rien dit, il a pris, de la moutardes, des radis noirs, du poivres et des biscottes et un pot de crème de marron. Revenu dans le gourbi après avoir bu deux bouteilles en conduisant, il s'affaire à sa préparation. Il a écrasé dans un moulin à café, les radis avec le poivre et la moutarde. Il a ensuite disposé le tout dans un plat et à émietté les biscottes dessus avant de napper le tout avec la crème de marron. Il était embêté, car elle n'avait pas de four. C'est là qu'elle a eu une idée. Il a démarré la voiture et posé le plat sur le moteur après avoir ouvert le capot. Il a refermé le capot sur le plat et le gâteau qui a cuit sur le moteur de ma pauvre chatlauréanne transformée en four. Je pensais dans mon estomac, il va être fameux le gâteau après avoir cuit dans les vapeurs de gasoil.
Et c'est moi qui aie dû le manger et j'en ai eu des relents de gazole pendant un mois.


Afficher la pièce jointe 35193Afficher la pièce jointe 35194Afficher la pièce jointe 35195Afficher la pièce jointe 35196Afficher la pièce jointe 35197

Une imagination débridée
Bravo et merci Dznirl
Amicalement
Gaby
 
Retour
Haut