tieram
Maître Poète

Liberté poétique d'été
On connaît l’univers aux couleurs de l’été
Quand l’astre dans le ciel vient briller de sa flamme
Révélant la chaleur dans la froideur d’une âme
Que ravit la saison de volupté
On écoute parfois le chant sous l’oriflamme
Nul ne veut plus apprendre un plus grand mélodrame
Et vient nourrir sans faim sa chère liberté.
La nature a posé son regard sur la vie
Sous la canicule, on signe en survie
Et meurent le matin quelques épis de blé
Maintenant, que l’instant sème une poésie
La muse prône une philosophie
Ameutant tout rêveur qui se sent accablé.
Le poète a pour l’heure en toute vérité
La douceur que chérit l’aisance d’une femme
Qui rougit avec soin à l’ombre que l’on clame
A troublé le jour de ténacité
Quand l’aube immaculée a charmé notre dame
Il lui faut oublier cet écrit d’un calame
Partageant sur la page une finalité.
On connaît l’univers aux couleurs de l’été
Quand l’astre dans le ciel vient briller de sa flamme
Révélant la chaleur dans la froideur d’une âme
Que ravit la saison de volupté
On écoute parfois le chant sous l’oriflamme
Nul ne veut plus apprendre un plus grand mélodrame
Et vient nourrir sans faim sa chère liberté.
Maria-Dolores