Ring
Encore une fois, au théâtre Francis Gag,
On a encore croulé de rire sous les gags,
Des élèves d’Elisabeth, c’était le grand moment,
Leur représentation de « Ring », c’était maintenant.
Sous la houlette de Babette, pour animer notre petite vie,
Les grandes envies de Gigi, d’Emilie et de Virginie,
Ont atténuées le trac d’Agathe, d’Adèle, de Julia ou de Christophe,
Pour ensemble nous combler par de si belles strophes.
Des intermèdes ou les femmes deviennent vamps,
Si bien coloriées par les beaux feux de la rampe,
Une musique syncopée pour bien nous envoûter,
Le temps de se changer pour revenir en beauté.
Mais rires et sourires n’étaient pas absents,
Un homme, six femmes quel turbin nonobstant,
Les scènes de scène sur cette petite scène,
Mais des séquences hilarantes, jamais obscènes.
Sur ce ring, il fallait remplacer l’air pour un si beau cas,
Le roi de ses femmes sur ce ring devint « king » par le K,
Des propos libertins, mais jamais dévergondés,
Soutenus quelques fois, par des vers gondés,
Une discorde d’estaminet ou de divan,
Mélangeant mari, maitresse ou amant,
D’une idée ou d’un contresens vient une plaisanterie,
Le badinage amusant tout en action sans raillerie.
Pour enfin conclure, une ovation pour tous les acteurs,
Qui nous ont fait vivre un petit instant de bonheur,
Dans ces textes accompagnés d’une si belle lumière,
Merci encore pour cette soirée bien trop éphémère.
©Luron1er 2011
Encore une fois, au théâtre Francis Gag,
On a encore croulé de rire sous les gags,
Des élèves d’Elisabeth, c’était le grand moment,
Leur représentation de « Ring », c’était maintenant.
Sous la houlette de Babette, pour animer notre petite vie,
Les grandes envies de Gigi, d’Emilie et de Virginie,
Ont atténuées le trac d’Agathe, d’Adèle, de Julia ou de Christophe,
Pour ensemble nous combler par de si belles strophes.
Des intermèdes ou les femmes deviennent vamps,
Si bien coloriées par les beaux feux de la rampe,
Une musique syncopée pour bien nous envoûter,
Le temps de se changer pour revenir en beauté.
Mais rires et sourires n’étaient pas absents,
Un homme, six femmes quel turbin nonobstant,
Les scènes de scène sur cette petite scène,
Mais des séquences hilarantes, jamais obscènes.
Sur ce ring, il fallait remplacer l’air pour un si beau cas,
Le roi de ses femmes sur ce ring devint « king » par le K,
Des propos libertins, mais jamais dévergondés,
Soutenus quelques fois, par des vers gondés,
Une discorde d’estaminet ou de divan,
Mélangeant mari, maitresse ou amant,
D’une idée ou d’un contresens vient une plaisanterie,
Le badinage amusant tout en action sans raillerie.
Pour enfin conclure, une ovation pour tous les acteurs,
Qui nous ont fait vivre un petit instant de bonheur,
Dans ces textes accompagnés d’une si belle lumière,
Merci encore pour cette soirée bien trop éphémère.
©Luron1er 2011