tieram
Maître Poète

Fête des pères
Je n’ai pas oublié la chaleur de tes bras
Lorsque j’étais enfant, je sentais ta fragrance
Dans l’âme, je perçois la mort sans embarras.
Je perds tout sentiment en grande transparence
Dans mon être, je sais le chemin de l’espoir
Quand la nuit me révèle un soupçon de savoir.
Je pleure mon passé dans l’ivresse tourmente
Quand je songe un instant à ma triste douleur
Tu n’es plus là mon père et je laisse mon cœur
Retracer ton visage en sa vague écumante.
Aujourd’hui, mon aimé tes fils vont t’apporter
Ce dimanche avec nous pour la fête des pères
Des présents ce midi pour te la souhaiter.
Et je garde à l’esprit ces bonheurs tant prospères
Qui me touchent toujours de te voir transporter.
Maria-Dolores