Ne te lasses pas de ton page.
Nous voulons tous ici alléger tes maux,
A la lisière de nous porter en faux,
Reçois ici nos hommages aromatisés,
Ils t’enlèveront l’ennui par nos rires enchantés,
Ou quelles routes prendre pour t’amuser,
Nous débarquerons sur cette terre de jais.
Délivre nous de nos nuits d’insomniaque,
Avec toi, évitons d’être cardiaque,
Car pour lire et relire ta prose,
On est tous là, en osmose,
Tous, on compulse et on nage,
Sous le chêne, on hume, on est sage.
L’écorce salvatrice se dégage par le haut,
Ne te lasses pas de ton page, fais des écrits plus beaux,
Prisonnier de l’humour, mes gags sont pour toi,
Sans toi, je ne suis pas très délicat.
Bouges et bouges encore, mais ne fais pas de pose,
Au creux de la cité, l’ancre te retient, si j’ose !
Nous voulons tous ici alléger tes maux,
A la lisière de nous porter en faux,
Reçois ici nos hommages aromatisés,
Ils t’enlèveront l’ennui par nos rires enchantés,
Ou quelles routes prendre pour t’amuser,
Nous débarquerons sur cette terre de jais.
Délivre nous de nos nuits d’insomniaque,
Avec toi, évitons d’être cardiaque,
Car pour lire et relire ta prose,
On est tous là, en osmose,
Tous, on compulse et on nage,
Sous le chêne, on hume, on est sage.
L’écorce salvatrice se dégage par le haut,
Ne te lasses pas de ton page, fais des écrits plus beaux,
Prisonnier de l’humour, mes gags sont pour toi,
Sans toi, je ne suis pas très délicat.
Bouges et bouges encore, mais ne fais pas de pose,
Au creux de la cité, l’ancre te retient, si j’ose !