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A l'orée du bois

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Rachid59
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Rachid59

Maître Poète
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Quand le crépuscule descend,
A l'orée du bois somnolant,
Le ruisseau roucoule doucement,
Prés d'un arbre dormant depuis longtemps,
Le feu s'étiole paresseusement
Dans le regard de deux amants,
S'envolent les lucioles vers les étoiles,
Dans la nuit qui étend son voile,
Protège le manège devenu fougueux
De ces amants fous amoureux,
Savourant les tendres pièges
De leur amour, ses arpèges,
S'effeuillent, se découvrent
A l'ombre du charme, leur havre.
Voir ces anges fous d'amour,
Buvant tous les mystères glamour
De cet amour fou,
N'être d'un seul coup
Plus qu'un seul et unique corps,
S'aimer, trembler sous les accords
D'un cœur sans cesse battant
Comme celui des oiseaux au printemps
Qui cherchent l'ombre de son feuillage,
Libèrent les notes de leur ramage
Quand l'amour les rend volages,
Émerveille toujours le vieux charme.
 
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Quand le crépuscule descend,
A l'orée du bois somnolant,
Le ruisseau roucoule doucement,
Prés d'un arbre dormant depuis longtemps,
Le feu s'étiole paresseusement
Dans le regard de deux amants,
S'envolent les lucioles vers les étoiles,
Dans la nuit qui étend son voile,
Protège le manège devenu fougueux
De ces amants fous amoureux,
Savourant les tendres pièges
De leur amour, ses arpèges,
S'effeuillent, se découvrent
A l'ombre du charme, leur havre.
Voir ces anges fous d'amour,
Buvant tous les mystères glamour
De cet amour fou,
N'être d'un seul coup
Plus qu'un seul et unique corps,
S'aimer, trembler sous les accords
D'un cœur sans cesse battant
Comme celui des oiseaux au printemps
Qui cherchent l'ombre de son feuillage,
Libèrent les notes de leur ramage
Quand l'amour les rend volages,
Émerveille toujours le vieux charme.
À la lisière.
En petite descente
Ruisseau se pause
Des amants fougueux
Valsent beaux corps.
Oiseaux de charme
Rayonnent d ’ humeur
Un ciel d ’ apesanteur
Élève grands accords.
 
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Quand le crépuscule descend,
A l'orée du bois somnolant,
Le ruisseau roucoule doucement,
Prés d'un arbre dormant depuis longtemps,
Le feu s'étiole paresseusement
Dans le regard de deux amants,
S'envolent les lucioles vers les étoiles,
Dans la nuit qui étend son voile,
Protège le manège devenu fougueux
De ces amants fous amoureux,
Savourant les tendres pièges
De leur amour, ses arpèges,
S'effeuillent, se découvrent
A l'ombre du charme, leur havre.
Voir ces anges fous d'amour,
Buvant tous les mystères glamour
De cet amour fou,
N'être d'un seul coup
Plus qu'un seul et unique corps,
S'aimer, trembler sous les accords
D'un cœur sans cesse battant
Comme celui des oiseaux au printemps
Qui cherchent l'ombre de son feuillage,
Libèrent les notes de leur ramage
Quand l'amour les rend volages,
Émerveille toujours le vieux charme.


Un très beau poème d'amour
Merci pour ce doux pzrtage
Amicalement
Gaby
 
À la lisière.
En petite descente
Ruisseau se pause
Des amants fougueux
Valsent beaux corps.
Oiseaux de charme
Rayonnent d ’ humeur
Un ciel d ’ apesanteur
Élève grands accords.

A la lisière,
Au nid du bonheur,
Partager chaque jour qui passe
Un rayon de soleil fugace
Le jardin des cœurs
Toujours cet horizon
Les mots d'une jolie chanson,
De tendresse et de douceur
Accords sans le pleur.
 
A la lisière,
Au nid du bonheur,
Partager chaque jour qui passe
Un rayon de soleil fugace
Le jardin des cœurs
Toujours cet horizon
Les mots d'une jolie chanson,
De tendresse et de douceur
Accords sans le pleur.
Cœur d ’ v horizon
Envoie des échos
Paysage d ’ envolée
Rythme beaux pas.
 
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