Monde en chien
Et je t'ai encore attendu, le matin est encore bien loin,
Entre lecture et relecture, moi je t'attends posé en chien,
Je sais que c'est de l'impossible, pour rester dans mon coin,
Tu sais bien que c'est pas possible, je ne partirais pas sans rien,
Que la douleur pour moi n'existe, que par celle que tu créée,
Je n'aurais jamais mal, si je sais que pour toi tout va,
Assis sur mon banc de pierre, je regarde les heures passer,
Je sais ce qu'est la guerre, mais c'est toi qui part au combat,
Aujourd'hui le danger, ce n'est plus d'être un grand soldat,
C'est de se lever le matin, pour dans une classe enseigner,
Moi je n'ai rien d'un professeur, le risque n'avait pas été là,
Quand tu te lève sans défense, prenant le risque de saigner,
Il faudrait lever une armée, chaque enseignant soit protégé,
Lorsque je t'attends sans un mot, et parfois des jours entier,
Que parfois il faut se dire, que l'état nous rend fou à lier,
Des décisions, n'importe quoi, y'a plus d'amour dans enseigner.
Et je t'ai encore attendu, le matin est encore bien loin,
Entre lecture et relecture, moi je t'attends posé en chien,
Je sais que c'est de l'impossible, pour rester dans mon coin,
Tu sais bien que c'est pas possible, je ne partirais pas sans rien,
Que la douleur pour moi n'existe, que par celle que tu créée,
Je n'aurais jamais mal, si je sais que pour toi tout va,
Assis sur mon banc de pierre, je regarde les heures passer,
Je sais ce qu'est la guerre, mais c'est toi qui part au combat,
Aujourd'hui le danger, ce n'est plus d'être un grand soldat,
C'est de se lever le matin, pour dans une classe enseigner,
Moi je n'ai rien d'un professeur, le risque n'avait pas été là,
Quand tu te lève sans défense, prenant le risque de saigner,
Il faudrait lever une armée, chaque enseignant soit protégé,
Lorsque je t'attends sans un mot, et parfois des jours entier,
Que parfois il faut se dire, que l'état nous rend fou à lier,
Des décisions, n'importe quoi, y'a plus d'amour dans enseigner.
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