Rêveurlunaire
Maître Poète
Belle brume.
Facétieux éclair qui voile le vallon
Et pleure sur les troncs tes larmes opalines
Sur les flancs dénudés après que leurs collines
À l'automne naguère aient fuit à l'horizon,
Tu sembles, brun tissu, qui souviens le tison
Aux âtres refroidis des cheminées divines
Écrire l'opium des sublimes comptines
Qu'affectionne encor, l'enfant en sa maison ;
Tu tombes le matin sur les grands municipes
Comme l'oraison, meurt, aux pieds, du grès des cippes
Et l'on ne voit plus l'or du soleil qui s'allume,
Maudite, mais pourtant, tu signes l'univers
D'un trait de poésie au clerc de nos hivers
Dont le maître, c'est toi, belle dame, ample brume...
Daniel Beau le poète rêveur
17 décembre 2020
Inknotpad
Google Chrome
16:52
Facétieux éclair qui voile le vallon
Et pleure sur les troncs tes larmes opalines
Sur les flancs dénudés après que leurs collines
À l'automne naguère aient fuit à l'horizon,
Tu sembles, brun tissu, qui souviens le tison
Aux âtres refroidis des cheminées divines
Écrire l'opium des sublimes comptines
Qu'affectionne encor, l'enfant en sa maison ;
Tu tombes le matin sur les grands municipes
Comme l'oraison, meurt, aux pieds, du grès des cippes
Et l'on ne voit plus l'or du soleil qui s'allume,
Maudite, mais pourtant, tu signes l'univers
D'un trait de poésie au clerc de nos hivers
Dont le maître, c'est toi, belle dame, ample brume...
Daniel Beau le poète rêveur
17 décembre 2020
Inknotpad
Google Chrome
16:52