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Encore une lettre de Ma!

lilasys

Maître Poète
Encore une lettre de Ma!

Un miroir où ton visage ne s'oublie
Un lit tiré à quatre épingles
Le chat sur ton siège s'ennuie
Griffe le rideau et tombe la tringle
Ce qui reste de moi ?
Un regard voilé sous les cils
Des peurs derrière la fenêtre
Funambule sans un coup de fil
Des jours où il faut paraître
Ce qui reste de moi ?
Les lèvres murmurent des mots
La main ose encore les écrire
Un train, un avion, un bateau
Qui partent dans mes délires
Ce qui reste en moi ?
Le doux langage de tes yeux
Tes discours qui finissent en débats
Deux ou trois glaces pour un petit creux
Tant de choses qui ont un lien sans voix
Tout ce qui ne fuit de toi ....Ma


LILASYS

 
Encore une écrit de toi.

Un tiroir de mon village, je publie,
Je lie retiré en ma petite jungle,
Le bras sur mon siège s'ennuie,
Dégriffe le radeau où tombe l’épingle,
Ce qui peste en moi,
Des égards volés, je babille,
Des sueurs, j’ouvre la fenêtre,
Flattant la bulle tout au bout du fil,
Des nuits où il me faut disparaître,
Ce qui peste en moi,
L’élève murmure ses mots,
Ma main ose toujours les décrire,
L’entrain, une vision d un tableau,
Qui parlent de tes délires,
Ce qui peste en moi,
Le sot langage du p’tit vieux,
Tes discours se transforment en ébats,
Deux ou trois places dans ce petit creux,
Tant de roses pour un lien avec toi,

Tout ceux que tu suis, de moi à toi.
 
Les liens du sang sont tissés de fils incassables, un vrai cordon d’amour unit les âmes d’instants intemporels.
Bonne journée Lola
Amitiés et bises
Momo
MLCCACTP
 
Encore un sms de Moi. (pastiche)

La glace de mon village, on l’oublie,
Le lit de l’Esteron étiré, telle la meringue,
L’achat en commerce s'enfuie,
Gifles en rideau retombent sur mes fringues.

Ce qui peste en moi,
Des égards voilé en sourcils,
Mes fleurs derrière ma fenêtre,
Opercule sur mon cou en exil.

Des nuits, il me faut disparaître,
Ce qui peste en moi,
L’élève susurrant mes mots,
Demain, pose encore, pour écrire.

Une main, une plume, un sms,
Qu’ils reviennent tes sourires,
Ce qui peste en moi ?
Le doux virage pour le vieux.

Mes secours se finissent en ébats,
Une ou deux places pour un petit vœux,
Peu de prose, j’voudrais juste ouir ta voie,

Tout pour toi, je ne suis que toi.
 
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