L’outil oublié du jardinier ! (pastiche)
Cet outil flatte toutes les lettres,
Qui animaient la belle phrase à émettre,
De ce panier de vers à perdre haleine,
Dans leur bourse, leurs pieds finissaient en veine.
Ils en ont attirés des fous et ont roucouler souvent,
C'était un travail de jeux à plein temps,
Je me souviens encore que mon pays me faisait briller,
Rendant les heures comme un tonifiant qui me gerçait.
Je me souviens de tout l’humour que je lui donnais,
De toutes ces bottes de retouches qui l’animaient,
De toutes les têtes dont on faisait bonne ripaille,
De tous ces chants fredonnés pour annuler les failles.
Cet outil à germer, encadré près de l’âtre et du parolier,
Aujourd'hui oublié sous un pot de poussière, le fond du jardinier,
Je l'ai adressé doucement frôlant les toiles si soignées,
Il vibre d’un instant magique, afin il soit toujours enseigné.
Cet outil flatte toutes les lettres,
Qui animaient la belle phrase à émettre,
De ce panier de vers à perdre haleine,
Dans leur bourse, leurs pieds finissaient en veine.
Ils en ont attirés des fous et ont roucouler souvent,
C'était un travail de jeux à plein temps,
Je me souviens encore que mon pays me faisait briller,
Rendant les heures comme un tonifiant qui me gerçait.
Je me souviens de tout l’humour que je lui donnais,
De toutes ces bottes de retouches qui l’animaient,
De toutes les têtes dont on faisait bonne ripaille,
De tous ces chants fredonnés pour annuler les failles.
Cet outil à germer, encadré près de l’âtre et du parolier,
Aujourd'hui oublié sous un pot de poussière, le fond du jardinier,
Je l'ai adressé doucement frôlant les toiles si soignées,
Il vibre d’un instant magique, afin il soit toujours enseigné.