tieram
Maître Poète

Un ange matinal
Dans la pénombre pleure un ange le matin,
C’est la fin de l’été, le ciel est de satin,
Puis la terre se pare aux couleurs d’une aurore
Le soleil illumine un rai multicolore
Sous la nue invisible en rite célestin.
J’aimerais voir le jour dans une ombre incolore
La fragrance planant sous le voile incertain
Sur son âme semant la clarté d’un instinct
Quand le miroir reflète une ondée en phosphore.
Dans la chaleur de Nyx se perd un libertin,
Oubliant le passé des rives du destin
Et l’on n’écoute plus la saison si sonore.
Sous la lune éblouie en mon rêve lointain
Vient nourrir de regrets ce penchant qui picore
Puis les cieux désignant tout espoir enfantin,
Dans la pénombre pleure un ange le matin.
Maria-Dolores.
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